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Prothésie ongulaire : des pratiques hétérogènes, selon le magazine « 60 Millions »

Prothésie ongulaire

Dans une enquête sur les bars à ongles et les prothésistes à domicile, le magazine «60 Millions de consommateurs» pointe du doigt la qualité inégale des prestations, «quelle que soit l’enseigne», et une hygiène qui «laisse à désirer».

Pour réaliser son enquête, le magazine «60 Millions» a comparé la qualité des prestations en recueillant les témoignages de ses clientes mystères. Celles-ci ont commandé des prestations, non seulement dans des grandes enseignes, mais aussi chez des prothésistes ongulaires qui exercent à domicile.

Verdict ? Mitigé ! Et sur tous les plans. L’hygiène, d’abord. Le magazine constate que toutes les règles ne sont pas respectées. Il cite le recours «non systématique» à une serviette ou un mouchoir à usage unique (37 cas sur 55 visites hors domicile), que l’on doit poser sous le matériel et sur le coussin de manucure, le fait de ne pas se désinfecter les mains devant la cliente ou de lui préciser l’avoir fait avant de démarrer la prestation (31 cas sur 63).

Autres constats :  ne pas demander à la cliente de se laver les mains avant de démarrer le soin (15 cas sur 63), ne pas porter un masque couvrant le nez et la bouche, une visière ou lunette de protection, un gant en nitrile sur au moins une main et une tenue professionnelle : 19 professionnelles n’avaient aucun de ces équipements, souligne «60 Millions».

L’usage des limes à ongles a été également passé au crible. Si la plupart des enseignes utilisent des limes en carton jetables, «toutes ne semblaient pas neuves», déplore le magazine de défense des consommateurs. Les risques liés à l’utilisation des lampes UV ne sont pas non plus pris en compte. Pas de crème, ni de mitaines n’ont été proposées. «Dans notre étude, seules des lunettes de protection ont été données, dans un seul cas sur 63», constate «60 Millions».

« Manque d’homogénéité des résultats »

De façon générale, les prothésistes ongulaires ne se sont pas montrées très curieuses de l’état de santé des ongles qui leur étaient présentées, note aussi le magazine, qui évoque «un manque de dialogue» entre les professionnelles et leurs clientes, même «lorsqu’il s’agit de donner à la cliente des conseils d’entretien».

Sur le plan technique, les clientes mystère ont observé qu’en moyenne, il y avait 4,8 applications, avec des variations, selon les praticiennes, de trois à huit applications. De plus, l’utilisation du «primer» ou «bonder» n’était pas systématique. Quant aux tarifs, ils peuvent aller du simple au double, c’est-à-dire de 30 à 63 euros, «y compris au sein d’une même enseigne», regrette «60 Millions».

Pour autant, même s’il peut exister un «manque d’homogénéité des résultats» au sein d’une même franchise, la qualité de la prestation, l’aisance de la praticienne et la satisfaction du résultat final ont été jugées globalement bons : 47 clientes sur 63 recommanderaient la prothésiste dont 23 «certainement».

LIRE AUSSI : À Paris, le nombre de bars à ongles a bondi de 20% en trois ans

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