Massages, maquillage, soins : loin de l’univers cosy des spas urbains, Vaïaré Huche reçoit des femmes sans domicile fixe dans les locaux du Secours catholique de Rennes. Débordée, elle invite d’autres esthéticiennes à la rejoindre.
La Chambre de métiers et de l'artisanat de la Manche a décerné la médaille d'or de la reconnaissance artisanale à l’esthéticienne Sylvie Lejuez, ex-présidente de la Cnaib pour le département.
Située aux Herbiers (Vendée), l’agence d’intérim « Esther.h », spécialisée dans les métiers de l’esthétique et de la coiffure, veut accélérer son développement.
Fauteuils Chesterfields, baby-foot, cave à cigares… Ambiance très «gentlemen only» pour ce nouvel institut de beauté toulousain destiné au bien-être de la gente masculine. Un concept qui serait unique dans la région.
Esthéticienne à l'institut Guinot de Brive, en Corrèze, Laurie Gauthier a confié à Profession bien-être les traumatismes créés par les confinements successifs qu'elle a subis avec ses collègues salariées, dont la profession a été jugée «non essentielle».
La crise sanitaire n’a pas freiné l’envie de lancer son propre projet. C’est le cas de ces trois entrepreneurs, qui viennent de diffuser un sondage sur les réseaux sociaux avec la ferme intention d’ouvrir d’ici deux ans un spa et un centre de «naturo-esthétique».
Alors que les instituts ont rouvert, le moral des esthéticiennes n'est toujours pas au beau fixe. Sur le terrain, les difficultés liées aux fermetures n’ont pas disparu avec le déconfinement, rappelle Anne Guerrier, propriétaire de trois établissements, en Corrèze et dans l’Indre.
Alors que les esthéticiennes manifestent chaque jour leur colère contre une situation qu’elles estiment injuste, le député LREM Stéphane Travert écrit à Alain Griset pour lui demander une réouverture rapide des instituts.
Ces deux esthéticiennes ardéchoises n’ont qu’une hâte : reprendre leur activité. En attendant le feu vert, cette nouvelle fermeture, décidée au prétexte que leur activité serait aujourd’hui «non-essentielle», les plonge dans le désarroi.
Alors que le groupe breton pointait l'incohérence de la mesure de fermeture des instituts, compte tenu de la dérogation accordée aux coiffeurs, le Conseil d'Etat, saisi en référé le 26 mars, a estimé que cette restriction présentait un caractère «adapté, nécessaire et proportionné».
La position d’Edouard Falguieres (Guinot-Mary Cohr) continue à susciter des remous parmi les professionnelles. Profession bien-être a joint Sabrina Saura, créatrice du réseau «Le refuge du bien-être», qui regroupe des esthéticiennes à domicile.