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Instituts et spas : la nouvelle donne parisienne après la crise

Boutique Oh mu cream Paris - 04112021

La reprise est bel et bien là pour les instituts de beauté, mais la clientèle n’est plus tout à fait la même. Avide de bien-être mais plus exigeante, elle pousse les instituts à se réinventer, selon Le Monde.

La question n’est plus de savoir s’il y a reprise ou pas de l’activité, mais de pouvoir s’adapter. Dans son supplément du week-end, «M le Mag», le Monde se penche sur les dernières ouvertures parisiennes dans la beauté. Premier constat : les carnets de rendez-vous sont pleins. «Nos boutiques sont plus fréquentées que jamais», assure Juliette Lévy, fondatrice d’Oh My Cream !, citée par le quotidien. À proximité, les marques Aesop et Caudalie afficheraient également le même succès.

Mais si la clientèle est plus que jamais «désireuse de bien-être», elle a aussi changé. Une «nouvelle demande» incite désormais les spas et les instituts «à proposer une offre à la fois plus pointue et plus complète de la beauté», constate Le Monde. Après plusieurs confinements, les clientes éprouvent le besoin d’avoir de vrais contacts humains.

Comme à la Samaritaine, lors de sa réouverture, en juin. «Les gens étaient curieux de découvrir ce monument parisien, mais ils exprimaient aussi le plaisir d’avoir enfin quelqu’un en face d’eux prêt à les écouter et à les servir. Nous sommes conscients qu’il ne faut pas décevoir !», explique Marie Leport, acheteuse beauté du grand magasin, auprès du Monde.

Si les magasins physiques ont souffert, notamment dans la beauté, le besoin d’expérience réelle n’a pas disparu pour autant. Mais ces espaces doivent retrouver une place qui n’est plus tout à fait la même. «Redonner du sens aux commerces et plus largement aux espaces physiques oblige à se demander comment on dépasse l’espace de vente pour créer un lieu de vie, des endroits où l’on se rencontre, où l’on échange, mais aussi où l’on peut découvrir et se laisser surprendre», estime Audrey Roulin, directrice beauté à l’agence de conseil NellyRodi.

Des offres de plus en plus pointues

L’installation d’une cabine de soin devient ainsi la règle. «À Nantes, nous avons ajouté deux cabines supplémentaires aux deux existantes. Et, après Lille, nous allons ouvrir prochainement à Rennes, Toulouse, ainsi qu’à Porto et Lisbonne, au Portugal»», indique Mathilde Thomas, cofondatrice de Caudalie, citée par Le Monde.

À Paris, Oh My Cream ! va ouvrir un studio de soins, rue de Saintonge, dans le Marais, avec sept cabines. De nouveaux types d’établissements apparaissent : la Maison Alaena, à Paris, «où l’on vient pour un massage corps, un soin visage, un cours de yoga, un déjeuner sain ou une consultation de micronutrition». Ou encore : la Maison Epigenetic Paris, avec un concept de bien-être global.

«Face à ces nouvelles propositions, les instituts traditionnels doivent se réinventer», souligne le quotidien, dont l’enquête se situe principalement à Paris. Il s’agit notamment, pour eux, «d’attirer une clientèle qui suit sur Instagram les facialistes». Les marques haut de gamme ont déjà réagi : «Payot met l’accent sur des modelages très pointus, Decléor fait appel à Aline Faucheur, la spécialiste du kobido, un massage du visage particulièrement tonifiant».

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