Profession bien-être : Une des marques de fabrique d’Expanscience, c’est le bien-être. Comment le reliez-vous aux cosmétiques, plus précisément aux nouveaux actifs que vous créez ?
Armelle Le Péniec : Notre mission, chez Expanscience, c’est d’aider les individus à façonner leur bien-être. L’avant-dernier actif, que nous avons développé, relie la peau et l’esprit. Il s’appelle «Epionine bio». On a pris les molécules qui nous paraissaient les plus intéressantes de l’huile de thé grâce un procédé complètement vert.
Cet actif bio va venir agir sur la peau, mais aussi sur l’esprit, parce qu’il y a vraiment une relation très forte entre les deux. Quand vous avez une peau abîmée ou avec des imperfections, voire des rougeurs, vous avez souvent un impact sur votre mental et votre mental a aussi un impact sur votre peau. Tant que vous ne coupez pas ce cercle vicieux, vous ne vous en sortez pas.
Cet actif, Epionine, a vraiment montré une efficacité sur les rougeurs, un côté apaisant, une amélioration sur les imperfections. Notre étude clinique, et donc scientifiquement prouvée, a aussi montré qu’il y avait une amélioration sur l’humeur, le stress et même le bien-être en général. Avec cet actif, nous estimons donc que notre mission est remplie, parce qu’il nous permet de contribuer au bien-être à la fois des gens et celui de la planète, dans la mesure où on fait toujours très attention au sourcing.
Et cet actif, accompagné de cet argumentaire, on le retrouve dans quel type de cosmétique aujourd’hui ?
Ce point est un peu plus délicat, parce qu’il n’est pas facile pour l’industrie cosmétique de prétendre qu’une crème cosmétique va avoir un impact sur le bien-être. On reste encore sur la sensorialité. Néanmoins, il y a de plus en plus de de marques, clientes chez nous, qui veulent faire passer le message que l’utilisation d’une crème cosmétique peut améliorer l’esprit et le mental, et donc la qualité de vie des hommes et des femmes.
Des marques professionnelle comme des marques grand public ?
Oui, on se retrouve dans tous les types de circuits de distribution. Des marques qui sont vendues en instituts, en pharmacies, voire en plus grande distribution (notamment avec Mustela, NDLR). En plus de grosses marques qui mettent du temps à développer mais qui nous font confiance depuis des années, on a aussi des petites marques qui viennent d’être lancées, parce qu’on vend aussi en petits packaging, avec des commerciaux qui sont très proches de nos clients.
Propos recueillis par Georges Margossian.
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