Le groupe français, qui détient notamment les licences de Lanvin, Boucheron, Rochas, Montblanc et Jimmy Choo, annonce des résultats financiers «très supérieurs aux attentes».
Interparfums a enregistré l’an dernier un bénéfice net en hausse de 40% par rapport à 2019, avant la pandémie de Covid-19, à 71,1 millions d’euros. Le créateur et exploitant français de parfums de prestige avait déjà fait état fin janvier d’un chiffre d’affaires en hausse de 15,8% par rapport celui de 2019, à 560,8 millions d’euros. Il a bondi de 52,7% par rapport à celui de 2020.
Pour 2022, le groupe déclare rester «très prudent» et attendre «la fin du premier trimestre pour revoir (les) objectifs de vente pour l’ensemble de l’année». «Alors que le fort dynamisme de l’activité se poursuit en ce début d’année 2022, les difficultés liées à la chaîne d’approvisionnement apparues l’été dernier, les problèmes d’expédition aux Etats-Unis ainsi que la guerre en Ukraine et les sanctions à l’encontre de la Russie limitent significativement notre visibilité sur les mois à venir», explique le PDG Philippe Bénacin, cité dans un communiqué.
Outre-Atlantique, sa filiale Interparfums Luxury Brands rencontre actuellement de réelles difficultés en matière d’expédition chez son partenaire logistique local à la suite d’un changement de logiciel de traitement des commandes. «Ces difficultés ponctuelles devraient se résorber rapidement mais pourraient impacter les ventes du premier trimestre aux Etats-Unis», assure Interparfums.



