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Covid : le recours à l’aération des pièces encore insuffisant

L'aération des pieces est encore insuffisante

Si l’aération fait partie des gestes barrières recommandés par les autorités, elle reste encore trop peu utilisée pour réduire le niveau des contaminations.

«Pour espérer endiguer la pandémie et réduire la mortalité, il faudrait diminuer le niveau de contaminations, ce qu’aujourd’hui le vaccin seul ne parvient pas à faire», estime l’épidémiologiste Antoine Flahault, cité par l’AFP. Directeur de l’Institut de santé globale à la faculté de médecine de l’université de Genève, il prône une ventilation plus systématique.

Pour rappel, le Sras-Cov-2 se propage principalement par les airs, des nuages de particules qui s’échappent quand les humains respirent parlent,, crient ou chantent, qu’on appelle aussi «aérosols». Dans une pièce fermée et mal aérée, ils peuvent rester longtemps dans l’air, se déplacer et accroître ainsi les risques d’infection.

Il est généralement admis que la transmission du Covid à moins de deux mètres peut se faire à la fois par gouttelettes et par aérosols. Les plus petites particules, exhalées par les personnes infectées, peuvent rester en suspension dans l’air pendant des heures et représentent un risque de contamination, même si la transmission aérienne à longue distance en intérieur ne fait pas consensus.

« 10 minutes toutes les heures »

Une chose est sûre : si on aère suffisamment, les aérosols se dissipent comme de la fumée. La ventilation des lieux clos fait d’ailleurs partie des recommandations du gouvernement. Aérer régulièrement les locaux en laissant les portes et les fenêtre ouvertes doit s’effectuer «autant que possible, idéalement en permanence si les conditions le permettent et au minimum 10 minutes toutes les heures», soulignait le ministère de la Santé, au printemps.

Au-delà du Covid, mieux ventiler les pièces de travail permet d’exclure certains pathogènes et de réduire la concentration de polluants. Autre bénéfice : dans des locaux professionnels, une mauvaise qualité de l’air pourrait aussi affaiblir les fonctions cognitives des employés, notamment leur capacité à se concentrer, suggérait l’an dernier une étude réalisée par des chercheurs de Harvard.

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