Baptisée «Pillars of confidence», cette étude sur les traitements esthétiques révèle le lien direct entre image et estime de soi. À l’échelle mondiale, 72% des participants déclarent avoir confiance en eux. Pourtant, cette assurance semble renforcée par l’apparence physique : 73% des personnes interrogées disent se sentir «plus en confiance» après une intervention esthétique médicalisée.
Pour beaucoup, ces traitements ne se limitent pas à une transformation extérieure. Ils sont aussi un moyen d’harmoniser leur image avec ce qu’ils ressentent intérieurement. Ainsi, 69% des sondés recherchent des soins esthétiques pour que leur apparence reflète mieux leur personnalité et leur état d’esprit. Dans le même esprit, 72% reconnaissent qu’ils ont un impact direct sur la façon dont les patients se perçoivent.
Les Français face aux traitements esthétiques
Moins adeptes que d’autres, les Français restent en retrait face aux traitements esthétiques : seuls 33% y ont déjà eu recours, bien en deçà de la moyenne mondiale (50%), souligne l’étude. Pourtant, l’intérêt grandit. Désormais, 38% envisagent une intervention dans les deux prochaines années, signe d’un marché en mutation.
Au-delà de l’apparence, ces soins sont perçus comme un véritable levier de bien-être : 81% des Français estiment qu’ils renforcent la confiance en soi, tandis que 79% y voient un moyen de prendre soin d’eux. Leur motivation ? L’âge reste une préoccupation majeure : 64% des Français refusent d’être perçus comme plus âgés qu’ils ne le sont, un taux nettement supérieur à la moyenne mondiale (33%).
Un intérêt croissant malgré des freins persistants
Aujourd’hui, les traitements esthétiques médicaux, notamment la réduction des rides, des ridules et le lissage de la peau, séduisent un nombre croissant de Français, en particulier les soins anti-âge, indique l’étude. En un an, 32% d’entre eux ont eu recours à ces procédures, une tendance qui s’aligne sur la moyenne mondiale.
Mais plusieurs obstacles freinent encore leur adoption. La réputation du praticien est un critère décisif pour 60% des consommateurs, qui privilégient des professionnels de confiance avant de sauter le pas. Autre barrière majeure : le coût. En effet, 60% des Français jugent ces soins trop onéreux, un frein qui limite leur démocratisation.
Enquête menée en 2024 par Ipsos auprès d’un échantillon de 15 155 personnes dans 15 pays : États-Unis, Canada, Brésil, Colombie, Costa Rica, Mexique, Chine, Corée du Sud, Thaïlande, France, Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Émirats arables unis, représentatif de la population âgée entre 21 ans et 75 ans.
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