Il s’agissait, au départ, de répondre à un constat qui n’avait jamais été pris en compte par les fabricants de cosmétiques : les professionnels de la beauté sont les premiers touchés par des problèmes tels que l’asthme ou les maladies de peau… C’est ainsi, en 2013, que Jean-Marc Delabre et Vincent Faraco ont décidé de lancer Végétalement Provence.
Leur objectif était de proposer de la cosmétique végétale meilleure pour la santé des coiffeurs et idéale pour l’environnement. «On est sur un 100% botanique, c’est-à-dire fleurs, plantes, racines», résume Jean-Marc Delabre, PDG de Universal Beauty Group, propriétaire de la marque. Aujourd’hui, celle-ci propose plus d’une centaine de références professionnelles de coloration, avec une offre par oxydation et une autre végétale, à base de poudre de plantes.
«On est dans un des rares pays à ne pas avoir réuni la cosmétique, et donc l’esthétique, à la coiffure. Il était donc important de proposer un package de beauté globale en essayant d’apporter une éducation différente», poursuit Jean-Marc Delabre, dont la marque, qui couvre aussi bien le capillaire que la peau, a décollé en l’espace de quelques années.
Ouverture d’un premier flagship parisien
Après une première levée de 1,5 million d’euros, en 2017, auprès d’Audacia, le fonds dirigé par Charles Beigbeder, un nouveau tour de table de 6 millions d’euros, quatre ans plus tard, lui a permis d’accélérer sa croissance, notamment vers l’international. Aujourd’hui, Végétalement Provence compte 24 salons et 600 points de vente dans le monde.
Au printemps dernier, la marque a ouvert son premier flagship parisien, au 59 de la rue Beaubourg, dans le troisième arrondissement, avec un concept qui se décline en trois espaces différents : une boutique, un salon de coiffure et un espace formation pour accueillir VIP et professionnels de la beauté.
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