Beauté

Bien-être

Business

Malgré la crise, Givaudan maintient ses prévisions sur cinq ans

Le numéro un mondial des parfums et arômes mise toujours sur une croissance de ses ventes de 4 à 5%, hors effets de change et acquisitions. Ses prévisions s’appuient sur trois grandes tendances : les produits naturels, le «vieillissement positif» et les pays émergents. 

Le groupe suisse, qui fournit des ingrédients aux fabricants de parfums, de produits d’hygiène et de soins corporels, a dévoilé jeudi ses objectifs financiers sur cinq ans, visant toujours, comme pour la période 2016-2020, une croissance organique de 4 à 5%, hors effets de change et acquisitions, laissant toutefois la porte ouverte à de nouvelles opérations de croissance externe pour continuer à «étendre son portefeuille», indique-t-il dans un communiqué.

Pour faire progresser ses ventes au cours des cinq ans à venir, Givaudan compte continuer à se caler sur les grandes tendances de consommation qui ont alimenté sa croissance ces dernières années, telles que les produits naturels, le «vieillissement positif» ou encore l’essor de la consommation dans des pays émergents. Il entend aussi élargir sa base de clientèle pour surfer sur la tendance en faveur de marques plus petites et plus locales.

Des risques de rupture d’approvisionnement

«Ce que la situation avec le Covid-19 a montré, c’est que les tendances qui existaient déjà ont encore accéléré», a déclaré son directeur général, Gilles Andrier, lors d’une conférence pour les analystes à Zurich, les consommateurs étant encore un peu plus à l’affût de produits naturels, de santé ou de bien-être.

Le groupe a jusqu’à présent traversé la pandémie sans trop d’égratignures, malgré une baisse des ventes dans la parfumerie fine, pénalisée par la fermeture des magasins et boutiques hors taxes dans les aéroports. Au premier semestre, son chiffre d’affaires s’est étoffé de 4,1%, soutenu par la demande pour les lessives et produits d’hygiène.

La pandémie ne restera toutefois pas entièrement sans traces. «Comme d’autres entreprises, nous sommes en train de regarder où sont nos sites de production», a expliqué le patron de Givaudan devant les analystes, reconnaissant que la pandémie a mis en lumière les risques potentiels de rupture d’approvisionnement.

Avec l’AFP.

Facebook
LinkedIn
WhatsApp
Email
Dans la même catégorie

Nous utilisons des cookies