Profession bien-être : Vous lancez un actif qui a la particularité de régénerer, non seulement la peau et les cheveux, mais aussi le sol à partir duquel il est issu, d’où le nom que vous avez choisi, «Gaïaline»… Quel est le sens de votre démarche ?
Armelle Le Péniec : Effectivement, Gaïa, dans la mythologie grecque, c’est la déesse de la terre. Quand on l’a développé, c’était important pour nous d’avoir un actif regénératif à la fois sur son côté sourcing et sur son côté applicatif. Gaïaline est un oléodistillat d’huile de lin qui en concentre toutes les molécules intéressantes, et l’une de ses particularités, c’est que cette huile a été cultivée par un agriculteur qui est situé à 30 km de notre usine (Epernon, dans l’Eure-et-Loir, NDLR).
Sa méthode de conservation des sols permet d’obtenir un sol particulièrement riche en matières organiques. Pourquoi ? Parce que toute l’année, vous laissez un couvert végétal. Il n’y a pas de labour mécanique, et donc pas d’utilisation de tracteur, ce qui permet aussi d’avoir un sol qui filtre très bien l’eau avec un puit de carbone. C’est bon pour le climat, bon pour l’environnement est bon pour la biodiversité.
Comment agit cet actif ?
Des études cliniques ont montré une efficacité sur le micro relief de la peau, c’est-à-dire les premières rides de la peau, l’uniformité du teint, mais aussi sur la protection des cheveux, qui deviennent plus gainés et plus beaux.
Il peut s’intégrer dans quel type de cosmétique ?
Comme il est soluble dans l’huile, il peut s’intégrer aussi bien dans une crème que dans une émulsion, dans tous types de formulation de maquillage, y compris les poudres, et, bien sûr, dans des soins capillaires, plutôt non rincés, mais, pourquoi pas, également des shampoings. Bref, on couvre un champ d’application assez large avec cet actif.
Propos recueillis par Georges Margossian.
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