Prisca Courtin, 35 ans, a été promue le 15 février présidente du comité de surveillance, tandis que sa cousine Virginie, 36 ans, a été nommée directrice générale, selon une information du Figaro.
Deux jeunes femmes à la tête de cette entreprise de cosmétiques fondée par Jacques Courtin, qui a ouvert, en 1954, le premier institut Clarins, à Paris, rue Tronchet. Prisca Courtin remplace donc son oncle, Christian, un des deux fils de Jacques, à la tête du comité de surveillance. Quant à sa cousine Virginie, la fille aînée de Christian, elle devient directrice générale du groupe familial, siégeant «au comité de direction, aux côtés de Jonathan Zrihen, président et CEO depuis 2005, et de son oncle, Olivier Courtin», détaille Le Figaro.
«Nous avons bien résisté en 2020, avec une décroissance moins forte que le marché (- 9%)», confie Prisca Courtin à nos confrères. L’an dernier, le chiffre d’affaires de Clarins a fait un bond de 16%, à 1,7 milliard d’euros. «Notre ambition est de devenir numéro trois des soins haut de gamme dans tous nos pays clés», indique la nouvelle présidente du comité de surveillance.
Montée en puissance du digital
Le groupe de cosmétiques s’est fixé pour objectif de porter le chiffre d’affaires à plus de 2 milliards d’euros en 2025. Selon Le Figaro, Clarins est leader en Europe, numéro sept en Chine, son premier marché (20% des ventes mondiales) et numéro neuf aux États-Unis. «Pour se hisser sur le podium en Amérique du Nord, la marque mise sur le maquillage, le segment phare des cosmétiques sur ce marché, mais qui ne représente que 10% des ventes de Clarins au niveau mondial», souligne le quotidien.
Comme les principaux acteurs du secteur, Clarins mise aussi sur le digital. «Avec la pandémie, nous avons gagné trois à cinq ans de croissance sur Internet, où nous réalisons désormais 17% de notre activité. Avec nos sites d’e-commerce et plus de 100 boutiques dans le monde, nous réalisons 22% de notre chiffre d’affaires en direct. Notre ambition est de doubler ce taux d’ici à 2025», précise Virginie Courtin auprès du Figaro.



