Après avoir mis au point un rouge à lèvres éco-responsable, Nicolas Gerlier, fondateur de la start-up, veut décliner son savoir-faire écologique dans des produits de maquillage et des soins visage. Il vient de lever 2,5 millions d’euros auprès de BPifrance et plusieurs business angels.
Après dix ans passés chez L’Oréal, le créateur de «La Bouche Rouge», en 2017, veut révolutionner la cosmétique verte. Sa marque, assure-t-il dans un communiqué, est la première «à bannir le micro-plastique et le plastique de la formulation des produits, en passant par leur fabrication jusqu’à leur commercialisation».
Sa start-up, basée dans la Cosmetic Valley, a ainsi sorti, il y a trois ans, des recharges de rouge à lèvres «écoresponsables», respectant tous les critères de la «clean beauty» : le produit est vegan, sans parfum, ni parabène, ni perturbateurs endocriniens, cruelty free, peu consommateur d’eau, privilégiant des ingrédients naturels, avec des contenants recyclables et «une chaine de valeur 100% plastic free».
Un mascara en verre recyclable
«Obtenue par infusion de pigment liquide, la couleur est produite en petites quantités – quelques millilitres au lieu de plusieurs mètres cubes -, grâce à une machine spéciale brevetée, qui est hébergée près d’Orléans au sein de la plate-forme Cosmet’Up dans les locaux de LVMH Recherche», détaillaient Les Echos, en 2017, lors du lancement du produit. Trois ans plus tard, la jeune pousse vient de réaliser une nouvelle levée de fonds de 2,5 millions d’euros, auprès de Bpifrance et de plusieurs business angels.
«La Bouche Rouge enclenche aujourd’hui une étape importante de son développement, avec le lancement autour de ce premier produit iconique, d’une gamme pour les yeux et pour le visage, avec, notamment, le premier mascara au monde en verre recyclable», annonce-t-elle dans son communiqué. Ce mascara en verre «100 % recyclable» sera doté d’une brosse végétale en fibres d’huile de ricin avec une formule composées à 99 % d’ingrédients naturels.



