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L’esthétique capillaire, une nouvelle prestation pour l’esthétique ?

À l’inverse d’autres pays, comme l’Espagne et l’Italie, la France sépare esthétique et coiffure. Mais l’appétence actuelle des clients pour la beauté globale fait émerger des concepts nouveaux, comme «L'esthétique capillaire».

Pourquoi proposer des soins capillaires dans un institut de beauté ? Peut-être, tout simplement, parce que l’esthéticienne – à l’inverse du coiffeur –  connait parfaitement les problèmes cutanés et, qu’il s’agisse de visage ou de cuir chevelu, ils restent globalement identiques.

Le cuir chevelu restait jusqu’à ces derniers mois, à la fois le parent pauvre de l’esthétique et le grand oublié des prestations de coiffure. Pourtant, ses problèmes – démangeaisons, sensibilité, rougeurs, pellicules… – touchent aussi bien hommes et femmes, tous âges confondus.

Ajoutez-y les problèmes liés à l’âge : le blanchissement, bien sûr, mais aussi le ralentissement de la pousse du cheveu et l’altération de sa texture, comme la perte de densité et la sécheresse. Des problèmes qui touchent surtout les femmes matures, principales clientes des instituts de beauté.

Une meilleure compréhension de la technologie

À l’inverse des coiffeurs, restés attachés au manuel et spécialisés dans la coupe et la coloration, les esthéticiennes ont entrepris leur révolution technologique depuis une quinzaine d’années : elles utilisent déjà radiofréquence et les Leds pour leurs autres soins ! «Aujourd’hui, sans technologie, on ne va pas assez loin», enfonce le clou Jean-Michel Veistroffer, créateur du concept «L’Esthétique capillaire». 

Les esthéticiennes ont aussi l’habitude de réaliser un soin complet, qui combine technologies, cosmétiques et massages. Ce qui n’a pas échappé au créateur de L’Esthétique capillaire, dont le soin intègre à la fois une stimulation des points de digitopression du crâne, pour libérer tout ce qui doit circuler sous le bulbe, puis une vaporisation d’hydrolats contenant des principes actifs.

La praticienne va ainsi stimuler la circulation sanguine, activer la repousse et améliorer l’état général du cuir chevelu. Et à la fin du soin, surprise : on retourne l’appareil, afin de réaliser un soin éclat du visage en dix minutes.

« Le marché potentiel est immense »

Enfin, sur le plan de l’organisation, l’esthéticienne est plus rodée sur le discours commercial : habituée à gérer des cures, elle saura mieux convaincre sa cliente qu’il lui faudra plusieurs séances pour obtenir un effet durable, assure Jean-Michel Veistroffer. Un discours que le coiffeur, habitué aux prestations uniques, devra, lui, apprendre pour séduire sa cliente.

«Le marché potentiel est immense, car, en traitant le cuir chevelu, on obtient aussi de bons résultats sur le volume, la densité et la repousse du cheveu. Des effets non négligeables pour qui propose ce type de soins en complément d’une cure anti-âge», en conclut le fondateur de L’Esthétique capillaire.

LIRE AUSSI : Groupe Dessange : « Le concept de beauté globale est quasiment indispensable à notre métier »

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