Logo profession bien etre : magazine d'actualité économique de la beauté et du bien-être

Beauté

Bien-être

Business

Les tendances beauté des Fashion weeks de New York et Londres

New York et Londres ont sonné l’heure des tendances beauté de l’automne-hiver  2024. Des créations parfois importables dans la vraie vie, mais qui composent un moment de pure création artistique, tant pour le maquillage que pour la coiffure.

La première conclusion qui s’impose après ces deux premières semaines de fashion week, c’est la variété des looks, oscillant entre le raffinement et le grunge, la permanence de la bouche rouge et audacieuse, tout comme le retour du wet look, un clin d’œil aux années 1990.

À New York, qui a ouvert le bal comme chaque année, l’heure était à une décontraction très sophistiquée avec des cheveux en coiffé-décoiffé et des regards percutants. Si New York se distingue par son poids commercial, Londres se distingue par son insolence et son excentricité.

Le grand retour du wet look

Pour réaliser les coiffures «mouillées» du défilé Prabal Gurung, le hair stylist Jawara a surchargé les crinières des tops de mousse et de gel, créé trois sections de cheveux sur l’avant, puis réuni les mèches qui restaient en les ramenant derrière l’oreille et en les épinglant sur la nuque.

Sur les pointes sèches il a appliqué un gloss brillant avant de laquer. L’idée était de créer des coiffures qui ressemblent à la vraie vie, celle d’une new-yorkaise en butte à la pluie et aux intempéries. Conséquence logique : les foulards et les bandeaux deviennent les accessoires privilégiés de ces coiffures «naturelles».

Un chignon de conte de fée

Pour le show Christian Siriano, la coiffeuse Lacy Reway a créé un chignon parsemé de touches dorées pour une allure de conte de fées. Après avoir texturé les cheveux à la mousse, elle les a séparés au centre puis attachés en queue de cheval. Elle l’a ensuite repliée deux fois sur elle-même pour former un chignon plat qu’elle a fixé avec des épingles avant de passer à la touche magique : de la feuille d’or, qu’elle a fixée au gel.

Les tresses créatives

Cette année, les créateurs se sont lâchés sur les tresses, avec des tissages plus que créatifs. Sur le défilé de LaPointe, des tresses serpentines accompagnaient des torsades aux pointes enroulées sur le haut du crâne. Le show Ulla Johnson faisait la part belle aux cornrows, en contraste avec les queues de cheval basses et ultra-lisses. Mais la palme revient sans conteste aux tresses verticales en fil de fer de Thom Browne.

Foulards et fichus

Exit les serre-têtes et autres headbands… Les foulards prennent la relève, insufflant un petit air des Sixties. Chez Sandy Liang, ils étaient parés de volants ou taillés dans du cuir ou du brocart. Chez Anna Sui, les foulards en soie à motifs rappelaient Audrey Hepburn dans «Vacances Romaines». Une mode parfaite pour cacher des cheveux non coiffés…

Un regard perçant

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le regard ne se fera pas discret à l’automne 2024 ! Accents scintillants or et argent chez Harris Reed, larmes de pigment argenté sous les yeux des mannequins de Chet Lo… L’effet est saisissant ! Chez Mark Jacobs, les cils noircis surdimensionnés rappelaient les poupées de notre enfance. 

Pour Caroline Herrera, le maquilleur Sam Visser a recouvert les paupières des tops de touches de fuchsia, de turquoise et de violet. Chez Prabal Gurung, le make-up artist Daniel Salistrom s’est inspiré du chaos urbain pour créer un oeil grunge, morose et déconstruit. Il a enveloppé l’oeil d’un halo couleur goudron, l’a cerclé d’un liner noir, puis a recouvert le tout d’une texture sombre et grasse en faisant glisser le tout vers l’extérieur, afin que le résultat ne semble pas parfait. Pari gagné !

La bouche éternelle vedette

Rouge, audacieuse, pulpeuse la bouche reste toujours reine des défilés. Différentes nuances de rouge, riches en pigments rivalisaient de glamour. Pour JW Anderson, Lynsey Alexander avait choisi des teintes rouille pour recréer l’image d’une beauté dure à cuire.

Pour Richard Quin, Terry Barber, directeur créatif de MAC, avait imposé une bouche rouge mat, à effet velours, sur un teint de porcelaine pour recréer l’illusion d’une poupée victorienne. Le rouge bordeaux foncé a fait également son retour sur les défilés Dreaming Eli et Aadnevik et Anna Sui, pour lequel Pat McGrath a utilisé le rouge Mattetrance de sa propre marque.

Facebook
LinkedIn
WhatsApp
Email
Dans la même catégorie

Nous utilisons des cookies

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.