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L’ONU veut sensibiliser les entreprises à la santé sexuelle des femmes

Santé sexuelle

Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) propose une série d’indicateurs, afin d’aider les entreprises à développer des politiques liées à la santé sexuelle et reproductive des femmes.

De nouveaux objectifs pour les entreprises, au même titre que la baisse des émissions de gaz à effet de serre ? C’est, en tout cas, le souhait de l’ONU, qui vient de dévoiler, avec le cabinet de conseil Accenture, une grille d’analyse pour «mesurer la performance des organisations sur un certain nombre de questions sexuelles et reproductives». 

Parmi la trentaine d’éléments pouvant entrer dans l’analyse, on trouve l’accès aux soins liés à la grossesse et à la naissance, l’accès à la contraception et à des traitements de fertilité, la prévention du harcèlement, ou encore l’accès aux services liés à des infections sexuellement transmissibles et la fourniture gratuite de produits d’hygiène, détaille un communiqué du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).

Jusqu’à présent, ces thèmes sont abordés de manière plutôt marginale dans les rapports d’entreprise sur les indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), tels que les émissions de CO2, poursuit l’organisme international. Il n’existe pas non plus de méthode standard pour leur reporting.

Améliorer la productivité des femmes

Ces données pourraient ainsi servir de critères pour choisir un fournisseur ou décider d’investir ou non dans une entreprise, au même titre que les données environnementales. L’UNFPA met en avant un autre avantage : investir dans la santé sexuelle et reproductive «peut entraîner jusqu’à 22% de productivité en plus, une baisse de 62% des absences et 23% de départs en moins».

«Les femmes représentent près de 40% de la main-d’oeuvre mondiale» mais «le lieu de travail moyen n’a pas été construit en pensant aux femmes», a commenté Natalia Kanem, directrice exécutive de l’UNFPA, citée dans le communiqué. Au total, «quelque 190 millions de femmes travaillent dans les chaînes d’approvisionnement mondiales», dont une majorité «dans des pays où les besoins des femmes pour des services de santé ne sont pas satisfaits».

LIRE AUSSI : « La santé de la femme est un nouveau marché pour les kinésithérapeutes »

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