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Le yoga peut aider à réduire les risques d’incontinence urinaire (étude)

Yoga

Le yoga et les exercices doux offrent une solution efficace et accessible pour les femmes souffrant d’incontinence urinaire, selon une étude récente publiée dans la revue médicale Annals of Internal Medicine. 

Affectant plus de la moitié des femmes d’âge moyen – et jusqu’à 80% de celles qui ont plus de 80 ans -, l’incontinence urinaire peut entraîner divers problèmes de santé, allant de l’isolement social aux fractures osseuses causées par des chutes. Cette nouvelle approche, alliant bien-être physique et mental, pourrait donc représenter une alternative intéressante aux traitements médicaux classiques.

L’étude a analysé les effets de 12 semaines d’exercices doux, mobilisant 240 femmes, âgées de 45 à 90 ans, dont la moyenne d’âge se situait autour de 62 ans. Les participantes ont été réparties en deux groupes : le premier pratiquait le hatha yoga, avec des postures conçues pour renforcer le plancher pelvien, tandis que le second suivait un programme d’étirements et de renforcement musculaires non spécifiques.

Deux approches à peu près aussi efficaces

Les résultats ont montré une réduction significative des épisodes d’incontinence pour les deux groupes. Les femmes ayant pratiqué le yoga ont vu leurs épisodes quotidiens diminuer de 2,3, alors que celles du groupe contrôle ont constaté une réduction de 1,9 épisode par jour. 

Les solutions proposées par cette étude, comme le yoga et les exercices doux, offrent des méthodes non invasives, peu coûteuses et faciles à mettre en place pour réduire les symptômes de l’incontinence. Ces pratiques accessibles sont à la portée de toutes les femmes et ne nécessitent pas de suivi médical constant, font valoir les chercheurs.  

«L’un des messages à retenir de cette étude est ‘Soyez actives !’», souligne Leslee Subak, présidente du département d’obstétrique et de gynécologie de l’école de médecine de l’université de Stanford (Etats-Unis) et l’un des auteurs principaux de l’étude, citée dans un communiqué. Selon elle, les autres traitements non chirurgicaux contre l’incontinence, y compris les médicaments, entraînent généralement une amélioration des symptômes de 30 à 70%. 

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