«C’est notre objectif», mais «cela nécessite une dernière validation par la Haute autorité de santé», a déclaré Catherine Vautrin, le 7 mars, sur France 2. Avant d’arriver au remboursement du test salivaire de la société française Ziwig, «qui coûte à peu près 1 000 euros», selon la ministre, il faut attendre les résultats d’une nouvelle étude clinique sur 3 000 femmes.
Touchant approximativement une femme sur dix, cette maladie chronique se manifeste généralement par des douleurs intenses pendant les menstruations et/ou des problèmes de fertilité. Aujourd’hui encore, elle est diagnostiquée, souvent par hasard, avec un retard moyen de sept ans.
Une campagne d’information nationale.
L’une des principales associations de malades de l’endométriose, ENDOmind, s’est «réjouie de la volonté de pouvoir faire bénéficier aux femmes françaises de cette innovation française par un remboursement du test», mais elle a jugé «dramatiquement sous-évalués» les chiffres de «3 000 tests remboursés en 2024 et de 10 à 20 000 tests en 2025», rapporte l’AFP.
«Le test doit être rendu accessible à toutes les personnes qui en ont besoin, notamment celles dans des déserts médicaux et n’ayant pas accès à l’imagerie», a-t-elle plaidé dans un communiqué. Sur l’endométriose, Catherine Vautrin a également annoncé «un travail de pédagogie auprès des entreprises» et «une campagne d’information» nationale.
Avec l’AFP.
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