Logo profession bien etre : magazine d'actualité économique de la beauté et du bien-être

Beauté

Bien-être

Business

Complément alimentaire : le collagène naturel, nouvel élixir de jeunesse ?

Alors que le taux de collagène diminue à partir de la trentaine, les supplémentations se positionnent comme la solution idéale pour en ralentir les effets. Efficace ? La marque espagnole Colpropur l’assure : son collagène hydrolysé permet d’en tirer bénéfice à tous les âges.

Des «collagen drinkable parties» aux compléments alimentaires, cette protéine vitale pour notre corps s’est transformée, depuis quelques années, en un phénomène mondial pour les secteurs de la santé et du bien-être. Si la beauté vient de l’intérieur et se voit à l’extérieur, le collagène en serait l’un de ses principaux artisans…

Et pour cause : c’est la protéine la plus abondante dans le corps humain, représentant 30% de la masse protéinique totale. On la retrouve dans la peau, les os, le cartilage et les vaisseaux sanguins. Le problème, c’est que sa production diminue naturellement d’environ 1% par an à partir de 25-30 ans, et ce phénomène a tendance à s’accentuer avec les années.

D’où l’idée de renforcer le stock de collagène par des apports alimentaires, pour éviter qu’il ne fonde trop vite. Sa consommation, sous forme de supplémentations, serait alors censée offrir de multiples avantages : le maintien de la jeunesse et de l’éclat de la peau, l’amélioration de la souplesse articulaire, la facilitation de la récupération sportive, etc.

Rendre le collagène assimilable par le corps

Certes, le sujet ne fait pas l’unanimité. Les médecins restent divisés. Dans une récente publication, le magazine Que Choisir y voyait «un mélange de marketing outrancier». Il n’empêche. En 2021, une revue de littérature scientifique, publiée dans The International Society of Dermatology, suggérait que la prise de supplémentations de collagène pendant 90 jours n’était pas dénuée d’effets sur l’hydratation et l’élasticité de la peau.

Problème : le collagène, s’il est consommé à l’état naturel, est une protéine trop volumineuse pour être assimilé par le corps. C’est d’ailleurs l’un des principaux arguments avancés par les médecins qui se montrent dubitatifs sur l’intérêt des compléments alimentaires. Balayant l’objection, la société espagnole Protein SA a trouvé la parade : le collagène hydrolysé. 

On collecte, dans un premier temps, des carcasses de bovins et de porcins, puis on les trempe dans un bouillon, ce qui réduirait d’un tiers la taille originale de la protéine. Dernière étape : l’hydrolyse, un procédé qui permet de découper la molécule avec des enzymes, sans recourir à des produits chimiques. Au final, la poudre ainsi produite peut être digérée par notre corps, souligne Protein SA.

«On a trois types de cellules qui synthétisent du collagène au sein de l’organisme : les fibroblastes les chondrocytes et les ostéoblastes. Le fait de prendre du collagène par voie orale, c’est un rétro contrôle positif. On vient stimuler ces cellules, qui vont ensuite produire du collagène», fait valoir Jonathan Lust, responsable secteur et formateur Sud-Ouest chez Protein SA. L’entreprise espagnole possède une filiale en France, baptisée Colpropur, dont les produits sont distribués dans les officines.   

Des besoins récurrents chez les femmes

Dans la vie d’une femme, en particulier, plusieurs périodes clés nécessitent un apport accru en collagène pour soutenir la santé osseuse et la croissance, insiste, de son côté, la gynécologue Lenka Gala, également fondatrice d’un centre dédié à la ménopause, à l’hôpital de Bayeux (Calvados). 

Lors du pic de croissance, entre 10 et 11 ans, précédant les premières règles, un moment où les jeunes filles peuvent grandir de plus de 10 cm, «il est essentiel de complémenter en vitamine D, en calcium et en collagène pour soutenir cette croissance rapide», explique le médecin.

Quand une femme commence à prendre des contraceptifs oraux, souvent à base d’oestrogènes, qui peuvent influencer la formation osseuse, le besoin en collagène reste aussi important. Enfin, autre période sensible : la ménopause, pendant laquelle la diminution de la production d’œstrogènes accélère la perte osseuse, augmentant le risque d’ostéoporose. Une évolution qui affecte «très vite» plus de 30% des femmes.

LIRE AUSSI : Exosomes : le nouveau remède miracle de l’anti-âge ?

Facebook
LinkedIn
WhatsApp
Email
Dans la même catégorie

Nous utilisons des cookies

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.