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Les influenceurs plus que jamais dans le collimateur des autorités

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Plus d’une centaine d’influenceurs ont été épinglés par la Répression des fraudes (DGCCRF) pour des pratiques «trompeuses», comme l’absence d’affichage de l'intention commerciale ou la promotion de produits ou de services interdits.

Mode, beauté, lifestyle, restauration, sport, jeux vidéos… «Près de la moitié» des 310 individus contrôlés en 2022 et 2023 par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) était «en anomalie concernant l’affichage de l’intention commerciale de leurs publications, des allégations trompeuses sur certains produits ou la promotion de produits ou services interdits», indique-t-elle dans un communiqué.

«Pour certains, il a également été constaté, à l’issue des enquêtes, des faits plus graves consistant à déclarer ou à donner l’impression que la vente d’un produit ou la fourniture d’un service est licite alors qu’elle ne l’est pas», précise la répression des fraudes. La DGCCRF cite le cas d’injections d’acide hyaluronique pratiquées par une esthéticienne ne disposant pas de la qualité de médecin, ou encore la vente de produits contrefaits ou de produits dangereux interdits à la vente.

À l’issue de ces deux ans d’enquête, «35 avertissements ont été adressés aux influenceurs pour lesquels les manquements étaient ponctuels. Pour les pratiques les plus graves et délibérées, 81 injonctions de mise en conformité ont été adressées ainsi que 35 suites pénales», ajoute la DGCCRF, qui annonce qu’elle renforcera ses contrôles en 2024.

LIRE AUSSI : Influenceurs : une cour des miracles surveillée par Bruxelles

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