La prime à l’embauche pour un apprenti pourrait être portée de 5 000 à 6 000 euros pour les mineurs et de 8 000 à 6 000 euros pour les majeurs en 2023, selon les informations des Echos.
«Pour le gouvernement, il s’agit de donner un coup de fouet à l’apprentissage des jeunes en CAP ou lycée professionnel et de limiter les effets d’aubaine pour ceux dans le supérieur», assure le journal des Echos, qui ajoute toutefois qu’«aucune décision n’est prise à ce stade».
Contacté par nos confrères, le ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnels a indiqué que les consultations avec les partenaires sociaux n’étant pas encore terminée et réaffirme son objectif de 1 million de contrats par an d’ici à la fin du quinquennat.
En juin, un rapport de la Cour des comptes estimait que les aides exceptionnelles avaient «surtout concerné les formations après le baccalauréat, destinées à des étudiants pourtant moins concernés par les difficultés d’insertion sur le marché du travail que les jeunes de niveau CAP ou baccalauréat».



