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La 5G n’entraîne pas de « risques nouveaux » pour la santé, selon l’Anses

La 5g ne serait pas plus dangereuse que la 4G

L’Agence nationale de sécurité sanitaire estime qu’il est «peu probable», en l’état des connaissances actuelles, que le déploiement du réseau 5G présente des «risques nouveaux». 

L’Anses confirme les conclusions qu’elle avait présentées dans un premier avis, en avril 2021. Depuis, elle a recueilli des données supplémentaires, en ouvrant plusieurs semaines de «consultation publique» – plus de 200 contributions (particuliers, associations ou industriels ) ont été enregistrées -, et en prenant en compte des mesures d’exposition récentes.

L’actualisation de son avis conclut que ces nouveaux éléments «confortent les conclusions initiales». En résumé, elle estime que, pour les fréquences déjà déployées, très proches de celles utilisées pour les précédentes générations 3G et 4G, «les niveaux globaux d’exposition aux champs électromagnétiques seront comparables ou légèrement supérieurs à ceux des technologies existantes», et qu’il est donc «peu probable que ce déploiement entraîne de nouveaux risques pour la santé».

Pour la bande de fréquences 26 GHz, qui n’est pas encore exploitée en France, l’Anses relève, comme dans son avis initial, que «les données sont à l’heure actuelle trop peu nombreuses pour conclure à l’existence ou non d’effets sanitaires». Elle recommande donc de poursuivre les études, «au fil de l’extension du parc d’antennes et de l’augmentation de l’utilisation des réseaux 5G».

Accéder au rapport de l’Anses, ICI

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