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Les difficultés de recrutement «baissent sensiblement» en France (Dares)

DIFFFICULTÉS DE RECRUTEMENT

La croissance de l'emploi marquant le pas en France, les difficultés de recrutement se font un peu moins sentir dans la majorité des secteurs, sauf dans la construction, selon une étude de la Dares.

«Les difficultés de recrutement se replient après un pic atteint à la mi-2022, à l’exception du secteur de la construction», souligne la direction des statistiques du ministère du Travail dans une note publiée le 28 août.

Même si elles restent très élevées, les difficultés de recrutement des employeurs «baissent sensiblement» ces derniers mois, poursuit la Dares. «Dans les branches de services, l’hébergement-restauration connaît le plus fort relâchement (-15 points)», précise-t-elle.

Globalement, le taux d’emplois vacants (rapport du nombre des emplois vacants à l’ensemble des emplois) recule aussi (-0,1 point à 2,2%) à un niveau cependant «toujours nettement plus élevé qu’avant la crise sanitaire». Ces chiffres peuvent être lues comme «une amorce de refroidissement du marché du travail, même si les entreprises continuent d’évoquer le manque de compétences comme un frein majeur», en conclut la Dares.

Elle rappelle qu’au deuxième trimestre, l’emploi a continué de progresser mais de 0,1% seulement après +0,4% au premier trimestre. «Pour la première fois depuis la crise sanitaire, l’emploi est moins dynamique que l’activité, qui a rebondi à +0,5%», souligne-t-elle. Le nombre d’embauches en contrat de plus d’un mois continue cependant de progresser et semble être «le reflet d’une accélération de la rotation de la main-d’œuvre».

Hausse globale des démissions

Dans la coiffure, les difficultés de recrutement persistent encore un peu partout en France.  Un phénomène que le secteur de la coiffure connaît bien depuis plusieurs années. En juin, toutefois, David Brault, président régional de l’Unec en Centre-Val de Loire, estimait que cette pénurie devrait être transitoire. «Les centres de formation font actuellement le plein», ajoutait-il.

Autre constat de la Dares : par rapport à la fin 2019, les fins de contrat sont plus nombreuses chaque trimestre, avec une croissance portée par l’augmentation des démissions. «Avec 550 000 démissions enregistrées au 1er trimestre 2023, elles sont supérieures de 24% à leur niveau pré-crise», font observer les statisticiens.

Cette hausse globale des démissions «est essentiellement portée par le tertiaire marchand, tout particulièrement dans les secteurs du commerce, des services aux entreprises et de l’hébergement-restauration, qui à eux seuls expliquent 56% de la progression du nombre de démissions entre fin 2019 et début 2023».

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