L’an dernier, 13 millions de calendriers de l’Avent avec chocolats, les leaders du marché, ont été écoulés en grandes surfaces, selon Circana, générant 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, rapporte Le Figaro. Et rien n’indique que l’engouement se tassera cette année. Plus de la moitié des Français (54%) prévoyaient d’en acheter un en 2025, selon un sondage YouGov pour Ici Présent, contre seulement 27% en 2017. Ces produits sont devenus un réflexe d’achat en amont des fêtes, avec une place croissante dans les rayons saisonniers.
Derrière les formats chocolatés et les jouets, les calendriers beauté arrivent en troisième position, malgré un prix moyen plus élevé, autour de 45 euros. Toutes les grandes marques y sont désormais présentes : Dior, Lancôme, Armani, Yves Saint Laurent, Sephora, Yves Rocher, Marionnaud… En parfumerie, ce marché pesait 20 millions d’euros l’an dernier, toujours selon Circana.

« Un énorme phénomène marketing »
«Le calendrier de l’Avent est un marché porteur. À l’origine, c’était un rituel destiné aux enfants, qui est au fur et à mesure devenu un énorme phénomène marketing, et même un temps fort de la consommation», explique Emily Mayer, directrice business insights du cabinet, interrogée par Le Figaro.
Derrière ces trois leaders, c’est l’explosion : bijoux, bières, thés, outils, sex-toys, CBD, snacks protéinés, gamelles pour animaux, etc. Un succès qui tient aussi au ressort émotionnel. «Ça marche, car c’est la magie de Noël avant l’heure… ». Du coup, certaines marques imaginent désormais des «calendriers de l’après»(avec douze cases) pour prolonger l’enchantement au-delà du 24 décembre… jusqu’à l’Epiphanie.
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