Le lifting colombien, également appelé « vacuum therapy », consiste à reproduire un massage de type palper-rouler à l’aide de ventouses qui aspirent et mobilisent les tissus. La méthode revendique un raffermissement cutané, une amélioration de la texture de la peau et une diminution visuelle des capitons graisseux.
Assimilée à un soin esthétique, cette pratique relève du champ réglementé de l’esthétique : elle doit donc être effectuée par une professionnelle qualifiée, titulaire au minimum d’un CAP esthétique.
Le Cellu M6 repose sur un principe similaire, mais par voie mécanique. L’appareil soulève l’épiderme et les tissus sous-cutanés à l’aide de rouleaux motorisés, reproduisant le geste du palper-rouler manuel. L’aspiration et le modelage visent à améliorer l’aspect de la cellulite et à tonifier la peau. Là encore, il s’agit d’un soin esthétique à part entière : seuls des esthéticiennes diplômées sont habilitées à le pratiquer.
La lipocavitation, en revanche, relève d’un autre cadre. Cette technique utilise des ultrasons pour agir en profondeur sur la cellulite, les vergetures ou certaines cicatrices, tout en revendiquant des effets sur l’élasticité cutanée, les douleurs ou les raideurs musculaires.
Et c’est justement parce qu’elle utilise des ultrasons, cette pratique ne relève pas de l’esthétique : elle doit être réalisée uniquement par un médecin ou un masseur-kinésithérapeute, comme le prévoit l’article 3 de l’arrêté du 6 janvier 1962.
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