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Les esthéticiennes, « mauvaises vendeuses » ? Pas sûr…

Créatrice de la box pro Accessori, Sandy Riahi s’inscrit en faux contre la réputation de «mauvaises vendeuses» des esthéticiennes. Pour cette ex-professionnelle de la mode, il suffit de leur proposer des produits originaux à vendre.

Aider les instituts et les salons de coiffure à vendre ? Sandy, la fondatrice d’Accessori, a trouvé la solution. Depuis 2020, elle propose à ces lieux de beauté une solution simple : une box comprenant une collection complète de bijoux (bagues bracelets, colliers et boucles d’oreilles), des créations contemporaines, réalisées à partir d’acier chirurgical.

Ce métal robuste, hypo-allergénique et inoxydable résiste aux résidus de laque et aux environnements humides. Les collections, qui se renouvellent à chaque saison, intègrent des pierres semi-précieuses (lapis-lazuli, turquoise, quartz rose) et des matières naturelles, comme le bois, des cauris ou des perles d’eau douce.

Du prêt-à-vendre

Difficiles à vendre, les bijoux ? «Pas du tout ! C’est du prêt-à-vendre. Dans la box, vous trouvez tout ce qui est nécessaire pour mettre les bijoux en valeur, dans un espace qui n’est pas dédié : présentoir, pochettes et prix de vente, pack shot photos. Et pas d’invendus possibles, car tous les bijoux sont réglables», assure la créatrice.

Et surtout, les prix sont attractifs et les marges confortables : de 4,80 euros pour les petites pièces vendues 12 euros à 26 euros pour les pièces vendues 65 euros. Ces pièces sont disponibles en box de 24 pièces ou en minibox de 12 pièces. Un détail qui a son importance : l’offre est sans engagement, même si certains clients ont demandé (et obtenu) des abonnements automatiques.

Un endroit privilégié

L’initiative, lancée en septembre 2020, lors du salon e-Beauty, le premier salon virtuel de l’esthétique professionnelle, a rapidement prospéré.  Avec, toutefois, plus de succès en institut qu’en salon de coiffure. Le rapport très intime de l’esthéticienne avec sa cliente y est pour beaucoup. Quand le présentoir est bien visible, difficile de résister à l’envie d’essayer les bijoux. Et une fois essayés, la tentation est forte !

Si les salons et les instituts constituent un réseau de distribution peu exploité, Sandy a tout de même remarqué que les coiffeurs n’arrivaient pas à recréer le même type de lien que les esthéticiennes. «Et c’est dommage, conclut-elle. Car personne ne peut ses passer d’aller chez le coiffeur. Et les salons ont besoin de relais pour faire des ventes additionnelles».

LIRE AUSSI : Vente additionnelle : l’art de gagner plus dans un institut de beauté

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