Beauté

Bien-être

Business

Parce que le bien-être, c'est aussi une affaire de professionnels

Beauté

Bien-être

Business

Parce que le bien-être, c'est aussi une affaire de professionnels

Pouvoir d’achat : certains salons observent une baisse de fréquentation

esthéticienne essentielle 2

Inflation, hausse des coûts de l’énergie… Victimes des arbitrages de consommation des clients, des salons de coiffure bretons déplorent une fin d’année difficile, alors qu’ils doivent aussi faire face à un renchérissement de leurs factures.

Après un mois de décembre morose, le grand rush de fin d’année n’a pas eu lieu… «Je n’ai jamais connu ça en vingt ans de coiffure», s’étonne Mireille Denis, gérante du salon de coiffure MD Coiffure & Bien-être, à Vannes (Morbihan). Interrogée par nos confrères d’Ouest-France, elle déclare avoir enregistré une baisse de fréquentation d’environ 20%.

En cause, l’inflation. «Tout augmente, donc les gens n’ont plus les mêmes priorités», estime la coiffeuse. Même constat à Ploërmel, située à une quarantaine de kilomètres de là. «Les brushings, les chignons, les soins à Noël, on n’en fait plus», se résigne Émilie Lehuault, gérante du salon l’Hair du Temps, également citée par Ouest-France.

Réduire la masse salariale ?

Pour faire revenir sa clientèle, elle propose pour la première fois une réduction de 15% sur toutes ces prestations en janvier. Mais le risque est grand de voir son chiffre d’affaires continuer à baisser, alors que tous les coiffeurs voient leurs coûts énergétiques s’envoler. «En moyenne, les factures d’électricité vont être multipliées par trois dans les salons», assure Jean-Yves Scotto Di Cesare, président de l’Unec Bretagne, auprès de nos confrères.

Pour y faire face, certains remplacent les ampoules des spots par des LED et éteignent plus tôt leur éclairage, quand d’autres réduisent le nombre de shampoings.  Mireille Denis, quant à elle, envisage de relever ses tarifs, pour compenser l’inflation, tout en ouvrant son salon un jour supplémentaire, le lundi. Et si ça ne suffit pas ? «Il faudra diminuer la masse salariale», redoute la coiffeuse.

Partager sur Facebook
Partager sur Linkedin

Dans la même catégorie d' Articles

Nous utilisons des cookies

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.