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Greenwashing : la DGCCRF et l’Ademe renforcent leur coopération

GREENWASHING

La DGCCRF et l’Ademe ont signé un protocole de coopération pour renforcer la lutte contre le greenwashing. Leur action portera sur la surveillance des allégations et des labels environnementaux, l’écoconception des produits et la gestion des déchets.

Les deux organismes entendent partager leurs informations et croiser leurs expertises pour renforcer la loyauté des pratiques commerciales. Ce rapprochement vise à renforcer «la lutte contre les fraudes» et à aller vers une meilleure «prise en compte des enjeux de transition écologique» pour un «soutien à une consommation plus soutenable», affirment la Répression des fraudes, rattaché au ministère de l’Economie, et l’Ademe, opérateur public placé sous la tutelle du ministère de la Transition écologique, mettant en avant leur rôle «complémentaire».

Au cœur du futur dispositif, la surveillance des «allégations, labels et scores environnementaux», des arguments de vente de plus en plus utilisés par les marques. Le but est d’éviter que l’écologie ne serve de paravent marketing. «Pour développer une production et une consommation plus responsables, il faut pouvoir garantir que le consommateur ait toutes les cartes en mains», souligne Sylvain Waserman, président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. 

La coopération couvrira aussi l’écoconception des produits, la prévention et la gestion des déchets, ou encore l’analyse du rôle de la publicité dans les choix de consommation. «Le renforcement et la loyauté de l’information des consommateurs sur les impacts environnementaux (…) sont au cœur de ces politiques», insistent les deux organismes. 

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