Rebaptisé «Selya Resort Thermal», l’établissement pyrénéen géré par France Thermes veut se positionner comme la station thermale de référence pour la prise en charge des pathologies féminines, élargissant son accompagnement à plusieurs problématiques spécifiques, telles que l’endométriose, la ménopause, le syndrome des ovaires polykystiques ou encore l’ostéoporose.
Parmi les nouveautés, un programme intitulé « Mieux vivre mon endométriose », facturé 299 euros. Ce parcours combine plusieurs approches pour offrir un soutien pluridisciplinaire aux patientes. Il comprend une consultation avec une sage-femme, un massage spécifiquement conçu pour soulager les douleurs liées à l’endométriose, trois ateliers de groupe de parole, trois séances d’aqua-pilates, une conférence sur la vie de couple et un atelier de yoga du rire.
On notera aussi la cure «Mon endométriose», proposée entre 299 et 374 euros et qui se déroule sur cinq demi-journées de soins. Elle vient compléter le parcours de soin thermal classique en intégrant des techniques douces, orientées vers la détente, le soulagement des tensions abdominales et la régulation du stress.
Des groupes de parole en gynécologie
Autre nouveauté : la cure « Sel de la vie » (459 euros) mise sur une approche sensorielle et globale du bien-être. Sur cinq demi-journées, les curistes bénéficient de 16 soins : un gommage à la fleur de sel, des bains hydromassants infusés, un massage sous affusion, une douche à jet, un soin visage, un massage personnalisé, une enveloppe aux algues ou encore une séance sur lit massant hydrojet.
Au-delà de la dimension physique, les thermes de Salies-de-Béarn prennent aussi en compte le poids émotionnel que peuvent représenter certaines pathologies. Ainsi, des groupes de parole en gynécologie, animés par une psychologue de la santé, sont proposés aux patientes.
Ils permettent d’aborder les vécus personnels, d’échanger sur la douleur, le rapport au corps ou la charge mentale dans un cadre sécurisé et respectueux. Une à trois séances peuvent être intégrées à la cure, offrant ainsi un espace de parole rare dans un parcours de soins thermaux.
LIRE AUSSI : Thermes de Royat : la municipalité rompt avec le groupe Valvital





