Les Français ne sont donc pas aussi sédentaires qu’on ne le dit… Les trois quarts des personnes interrogées (75%) ont pratiqué au moins une activité physique durant les douze derniers mois et 63% l’ont fait au moins une fois par semaine, selon un sondage réalisé par Opinionway pour la marque Charal. Bref, ils font preuve d’une pratique sportive régulière, à raison de 2,5 fois par semaine, soit environ deux heures hebdomadaires.
Parmi les sports les plus en vogue, la marche de loisir (62%) arrive en tête, suivie par le vélo (43%), le fitness et la musculation (30 %), la course à pied (27%) et la natation (24%). Viennent ensuite, loin derrière, la gymnastique et la danse (12%), les sports collectifs (12%) et les sports de combat (5%).
Quant aux motivations, il s’agit, pour 50% des répondants, d’entretenir son capital physique, «faire du bien à son corps» (43%) se détendre (29%), «faire du bien à sa tête» (28%), s’amuser et passer un bon moment (25%) et, seulement pour moins d’un quart des personnes interrogées (23%), perdre du poids.
Pour autant, l’alimentation revêt une importance particulière pour ces sportifs en herbe. À une écrasante majorité (93%), ils savent que, quel que soit le sport pratiqué, l’alimentation joue un rôle primordial dans leurs performances. Les sucres lents (59%), les fruits et légumes (53%) et la viande (44%) figurent parmi les aliments les plus cités par les répondants.
Les Français ne savent doser leur alimentation
Plus de la moitié des personnes interrogées adaptent leur alimentation par rapport à leur pratique sportive. Mais en prenant, toutefois, quelques libertés… Si une grande partie des répondants optent pour une stratégie de limitation, notamment du pain et de la viande rouge (59%), des gâteaux (44%) et des produits laitiers (42%), la notion de plaisir n’est jamais très loin !
Ils s’imposent d’ailleurs peu de restrictions, relève le sondage. Ainsi, près de huit répondants sur dix (79%) estiment qu’on peut se faire plaisir en mangeant quand on fait du sport et plus de la moitié (52%) est convaincu que la pratique d’une activité sportive permet de se faire plaisir à table…
Apparaît ainsi une grosse lacune dans leurs bonnes dispositions : «une connaissance plus limitée de la quantité et du moment idéal pour manger lors de la pratique sportive», en conclut l’étude. Un exemple : un tiers est persuadé qu’il faut manger moins pour faire du sport, tandis qu’un autre tiers pense le contraire…
Étude réalisée par Opinionway en septembre 2023 à partir des données issues de l’omnibus réalisé auprès de 1 000 Français de 18 ans et plus représentatifs de la population française.





