Le tissu adipeux, un simple amas de graisse sous la peau ? Pas vraiment ! C’est une structure qui sculpte aussi le visage et lui confère cette forme jeune et équilibrée. Il soutient la peau, l’aide à rester tendue et façonne les angles du visage, notamment autour des joues et du menton. Une peau lisse, des contours nets, des joues pleines… C’est là tout le secret des visages jeunes !
Mais quand ce volume se perd avec le temps, quand la graisse commence à fondre, les contours se floutent, le visage devient plus marqué, plus fatigué. Le vieillissement du tissu adipeux, c’est la perte progressive de ce volume essentiel. Avec les années, la graisse se relâche, sa densité se réduit.
La ptôse fait son entrée : un affaissement des tissus, un relâchement qui modifie radicalement l’apparence du visage. Les joues tombent, les plis nasolabiaux se creusent. Le bas du visage, qui était autrefois lisse et défini, perd son éclat. Et tout cela est exacerbé par l’atrophie de la graisse. Moins de volume, plus de creux !
Les tempes, les joues, le contour du menton : tous ces endroits deviennent moins pleins, moins toniques. Ce n’est pas juste une question d’apparence, c’est un problème de structure. Effet de la gravitation, la graisse descend. Les compartiments graisseux perdent leur soutien. Le visage devient plus lourd, moins harmonieux.
Graisses faciales : vulnérabilité et résistance
Mais tout ne vieillit pas de la même façon. Il existe deux types de graisses sur le visage : superficielles et profondes. Les graisses superficielles sont plus vulnérables à la dégradation. Elles perdent plus vite leur volume. Ce sont elles qui entraînent l’affaissement visible des joues, du contour des yeux et du menton.
Au centre du visage, les graisses sont particulièrement sensibles au relâchement, tandis que les graisses latérales, près des tempes et des mâchoires, sont plus résistantes. Mais même ces graisses latérales, quand elles perdent leur volume, affectent la définition du visage.
Les graisses profondes, quant à elles, restent plus stables. Elles soutiennent la peau, ralentissent le processus de ptôse et, ce qui n’est pas rien, offrent une protection aux muscles sous-jacents. Malgré tout, elles ne suffisent pas à compenser la perte de volume des graisses superficielles, particulièrement dans les zones critiques comme les joues ou le contour de la mâchoire. La structure du visage se transforme, lentement mais sûrement. Et voilà pourquoi vos traits ne reflètent plus aussi clairement votre jeunesse d’hier…
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