Le reconfinement a marqué l’arrêt définitif de la saison pour la station des Hautes-Pyrénées, qui aura accueilli, cette année, 3 565 curistes, ce qui représente une baisse de fréquentation de 60% et une perte de chiffre d’affaires d’un million d’euros, selon son exploitant.
Pour l’ensemble des stations thermales, le second confinement, à partir du 30 octobre, a douché tous les espoirs de reprise de l’activité. «C’est une année au bilan catastrophique. Avant le reconfinement, on était encore sur la base de 4 300 curistes pour la saison», déclare Marie-Hélène Blanque, citée par La Dépêche.
La directrice de la Semetherm Développement, qui gère à Bagnères-de-Bigorre, Les Grands Thermes et Aquensis, à Bagnères-de-Bigorre, annonce 3 565 curistes, «soit une baisse de fréquentation de 60% et une perte de chiffre d’affaires de 1 million d’euros», précise la responsable, qui ajoute que l’embellie observée en juillet et en août dans les Pyrénées «ne s’est pas répercutée sur le thermoludisme».
«On a eu aussi moins de patients locaux, 18 %, contre 25 % en 2019, par peur du brassage avec des curistes venus d’autres départements», indique-t-elle. En attendant la réouverture des Grands Thermes, en mars, si les conditions sanitaires le permettent, les gros travaux seront reportés à l’an prochain : «Ce n’est pas le moment de se lancer, on fera juste de l’entretien. Heureusement qu’on a réalisé ces dernières années les chantiers essentiels mais on doit quand même décaler la réhabilitation de l’Hôtel Bellevue, prévue initialement pour décembre 2020».



