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Bien-vieillir, la nouvelle promesse des thalassos

Longévité

Du 22 au 25 janvier, au Carrousel du Louvre, le salon des Thermalies mettra en lumière un nouveau virage du secteur, incarné par la montée en puissance de la longévité, désormais le fil conducteur des cures thalasso, de la prévention au suivi personnalisé dans la durée.

Pour la première fois, le salon des Thermalies ouvrira le bal au Carrousel du Louvre, à Paris, avec un pôle «longévité». Un espace entièrement consacré au bien-vieillir, où conférences, ateliers et innovations s’articuleront autour de quelques fondamentaux bien connus : dormir, manger, bouger, gérer son stress, détoxifier, etc., et, au passage, se reconnecter à soi et à la nature.

Dans ce décor, les cures longévité présentées au salon afficheront des formats assez homogènes, le plus souvent quatre à six jours, et des programmes qui ne laissent guère de place à l’ennui. Toutes reposent sur un même socle – prévention, mouvement et personnalisation -, mais déclinent la longévité à leur manière. Mobilité pour certaines, épigénétique ou bio-hacking pour d’autres, cognition ou prévention santé pour les plus pédagogues… 

Quand la mobilité devient une priorité

À Concarneau, la cure «Cap longévité» aborde le bien-vieillir par le mouvement. Proposée sur 4 à 6 jours (13 à 21 soins), pour un tarif compris entre 876 et 1 314 euros (sans l’hébergement), elle repose sur trois piliers : bouger, se ressourcer et prendre soin de soi. Au programme, drainage lymphatique selon la méthode Vodder et massage myofascial, qui visent à restaurer mobilité et confort. Chaque curiste repart avec un kit personnalisé pour prolonger les effets chez soi.

Même fil conducteur à Alliance Pornic, avec la cure «Remise en forme – Mouvement». Sur 6 jours, à partir de 909 euros (sans l’hébergement), le programme associe soins marins et outils technologiques. L’Imoove, un appareil de rééducation, fait travailler l’équilibre et la posture en douceur, tandis que l’Oligoscan, un outil d’évaluation, aide à détecter d’éventuelles carences minérales. 

À Sofitel Quiberon, la longévité prend un virage plus scientifique avec une cure intitulée «Épigénétique et régénération cellulaire». Ce programme de 6 jours/7 nuits (27 activités), à partir de 2 997 euros (hébergement compris), débute par un bilan sanguin approfondi. Thalasso, cryothérapie, drainage et fasciathérapie sont complétés par un suivi à distance sur huit mois, avec un second bilan biologique.

Agir sur le corps dans la durée

À Valdys Douarnenez, le séjour «Bio-hacking», une technique qui vise à optimiser le fonctionnement du corps et de l’esprit en agissant sur le mode de vie, décline une longévité dite «augmentée». En 6 jours/6 nuits (23 soins), dès 1 557 euros (avec hébergement), soins marins, massages et enveloppements alternent avec stimulation cognitive, relaxation et ateliers pédagogiques, dans l’idée d’optimiser énergie physique et mentale.

À Emeria Dinard, «Ma Parenthèse Longévité» associe vitalité corporelle et fonctions cognitives. Ce programme de 5 jours (21 soins, 2 bilans, tarifs non communiqués) combine soins marins, activités physiques comme l’Imoove Fit ou l’aquagym, et ateliers «mémoire» dédiés à la concentration et à la vivacité d’esprit.

Enfin, chez Thalazur, la cure «Épigénétique » (6 jours, 24 soins, à partir de 1 230 euros, sans hébergement) repose sur cinq piliers : alimentation raisonnée, gestion du stress, activité physique adaptée, environnement social positif et plaisir de vivre. Réflexologie, chi nei tsang (massage du ventre), massages et ateliers de sophrologie et de naturopathie composent ce programme destiné à préserver le capital santé.

Conférences autour du bien-vieillir

Pendant quatre jours, des conférences au sein du pôle Longévité proposeront une lecture cohérente du bien-vieillir, en lien avec les programmes mis en avant par les thalassos : alimentation, sommeil, activité physique, gestion du stress et prévention globale.

À partir du 22 janvier, la nutrition, le sommeil, l’épigénétique, la micronutrition et le rôle central du mouvement structureront les premières interventions. Les jours suivants élargiront la réflexion aux équilibres hormonaux après 50 ans, à la santé métabolique, aux fascias, à la médecine fonctionnelle ou encore à l’impact de l’activité corporelle sur la longévité. 

Le week-end ouvrira la discussion à la remise en forme durable au féminin, à l’axe cerveau-digestion et à l’écoute des signaux du corps. Même message que les thalassos, même logique : la longévité ne se joue plus dans un soin isolé, mais dans la cohérence entre pratiques, compréhension du corps et durée.

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