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Apprentissage : la prime unifiée à 6 000 euros, une « fausse bonne nouvelle » pour les CMA

La prime d'apprentissage à 6000 euros, une mesure contestée

Le gouvernement va ramener toutes les primes à l’embauche d’un apprenti à 6 000 euros, quel que soit son âge, à partir du 1er janvier. Une décision qui inquiète le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat.

L’aide de 5 000 euros pour le recrutement d’un mineur ou de 8 000 euros pour celui d’un majeur va être ramené à 6 000 euros pour tous les apprentis, a annoncé mardi le ministère du Travail. Une décision qui avait été salué par l’Union des entreprises de proximité (U2P).

«La bonne nouvelle avec cette aide unique applicable au 1er janvier 2023, c’est que l’État ne se désengage pas et qu’il soutient plus particulièrement les premiers niveaux de formation qui sont ceux qui en ont le plus besoin», avait commenté Dominique Métayer, son président.

En revanche, la décision passe moins bien du côté des artisans. «Cette mesure s’avère en réalité défavorable aux entreprises artisanales qui embauchent pourtant chaque année près de 176 000 apprentis sur des métiers en tension», souligne Joël Fourny, président de CMA France, dans un communiqué publié mercredi.

« Une véritable régression »

Pour le réseau des chambres de métier, la nouvelle prime unifiée vient réduire l’aide attribuée à certaines entreprises artisanales. «Il s’agit là d’une véritable régression, alors que de nombreux métiers sont en tension et peinent à recruter», regrette le réseau, qui estime que les entreprises qui font le choix d’embaucher un majeur seront davantage pénalisées. CMA France relève aussi que la prime unifiée de 6 000 euros est inférieure aux aides versées aux entreprises artisanales avant la crise sanitaire.

«Un calcul simple permet de constater que par rapport à l’aide unique en vigueur avant le Covid, ces entreprises perdront 125 euros pour un contrat de deux ans et 1 325 euros pour un contrat de trois ans», assurent les chambres de métiers, qui demandent au gouvernement de pérenniser, pour les entreprises de moins de 250 salariés, les montants prévus par l’aide unique pour la deuxième (2 000 euros) et la troisième année (1 200 euros).

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