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Santé mentale des ados : Instagram va-t-il évoluer ?

Flavio acuna

À la suite d’une enquête accablante du Wall Street Journal (WSJ) sur l’impact du réseau social pour la santé mentale et physique des adolescentes, Instagram, conscient des travers de sa plateforme, cherche la parade.

Selon le journal américain, le réseau a conscience du problème grâce à ses propres recherches, mais minimise son influence sur la psychologie des dizaines de millions de jeunes qui se connectent chaque jour. «Nous empirons le rapport à son corps d’une ado sur trois», notait une diapo d’Instagram, diffusée lors d’une réunion en interne en 2019, souligne l’article du Wall Street Journal.

«Les ados accusent Instagram d’augmenter les niveaux d’anxiété et de dépression», précisait une autre diapo, pour résumer une étude sur les filles souffrant de ce genre de problème. Depuis, le réseau social n’a pas évolué. Mais l’enquête du WSJ n’a pas laissé indifférents ses dirigeants. «Nous travaillons de plus en plus sur les comparaisons (de son corps avec celui des autres, NDLR) et l’image négative du corps», s’est défendu Instagram dans un communiqué.

« Comparaison permanente avec ses pairs »

La plateforme dit aussi réfléchir à des moyens de réagir «quand nous voyons que les gens s’appesantissent sur certains types d’images». La pression monte. En 2017, une étude de la Royal Society for Public Health qualifiait déjà Instagram de «pire réseau social pour la santé mentale des jeunes». Depuis, le réseau social est régulièrement pointé du doigt.

«La recherche montre une corrélation entre l’utilisation des réseaux sociaux et la hausse de la détresse psychologique et des comportements suicidaires au sein de la jeunesse», écrivaient les procureurs de 44 États américains dans une lettre adressée en mai dernier à Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook. Ils citaient des études montrant les torts causés par la comparaison permanente avec ses pairs, comme les troubles de l’alimentation (anorexie, boulimie), et demandaient au patron de renoncer au projet de créer une version d’Instagram pour les moins de 13 ans.

Avec l’AFP.

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