Beauté

Bien-être

Business

Parce que le bien-être, c'est aussi une affaire de professionnels

« Mois sans alcool » : une deuxième édition compliquée par la pandémie

janvier sans alcool

La deuxième édition française du «Dry January» a démarré le 1er janvier. Soutenue par une trentaine d’associations, cette opération vise à inciter les Français à réduire leur consommation d’alcool durant le premier mois de l’année. Pas simple dans le contexte actuel, selon ses organisateurs.

«Le défi pour chacun d’entre nous sera bel et bien d’évaluer son rapport à l’alcool et d’expérimenter les bienfaits d’une pause, dans un contexte anxiogène qui met en danger notre capacité à maîtriser nos émotions et donc nos consommations», avertit dans un communiqué la Fédération Addiction, qui copilote cette campagne.

Lancée pour la première fois en France l’an dernier, sur le modèle d’un événement organisé au Royaume-Unis depuis 2013, cette opération est appuyée par une trentaine d’organisation : des associations d’addictologues ou dédiées à la santé, comme la Ligue contre le cancer, des mutuelles et des groupements de jeunesse.

Le «Défi de janvier» s’appuie sur un site internet (dryjanuary.fr), où l’on peut s’inscrire et télécharger une application baptisée Try Dry, qui permet d’aider à diminuer sa consommation d’alcool, grâce à des astuces ou des notifications d’objectifs. Plus de 9 600 personnes se sont déjà inscrites, contre 8 800 l’an dernier.

Les Français, gros consommateurs d’alcool

«Contrairement au Mois sans tabac, l’objectif n’est pas d’arrêter complètement l’alcool mais de «faire une pause et regarder la place qu’il occupe dans notre vie sociale», rappelle Nathalie Latour, déléguée générale de la Fédération Addiction, interrogée par l’AFP. «Les bénéfices sur la santé sont prouvés : perte de poids, meilleur sommeil, regain d’énergie, meilleure concentration et, à terme, une consommation d’alcool mieux maîtrisée, même chez celles et ceux qui n’ont pas réussi complètement le défi», soulignent les organisateurs.

Selon des chiffres publiés début 2020 par Santé publique France et portant sur 2017, 24% des Français de 18 à 75 ans dépassent les repères de consommation d’alcool. Avec 11,7 litres d’alcool pur par an et par personne de plus de 15 ans, la France reste parmi les pays les plus consommateurs au monde et se situe au sixième rang parmi les 34 pays de l’OCDE, selon l’agence sanitaire.

Partager sur Facebook
Partager sur Linkedin

Dans la même catégorie d' Articles

Nous utilisons des cookies

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.