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Le gouvernement veut inciter les Français a parler de leurs problèmes « psy »

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La crise sanitaire et les confinements ont très fortement accentué les risques dépressifs. Le gouvernement lance une campagne grand public pour inciter les Français à «parler» de leur état psychologique et rappeler l’existence d’aides par téléphone et Internet.

«En parler, c’est déjà se soigner», assure cette campagne, organisée par Santé publique France et le ministère de la Santé, pour souligner qu’il est «primordial» de détecter les troubles psychologiques et psychiatriques, «afin de permettre une prise en charge adaptée». Présente sur Internet et à la radio (avec trois spots), elle sera complétée par un spot diffusé à la télévision et en vidéo en ligne à partir du 20 avril.

«L’objectif de la campagne est de favoriser le repérage des principaux symptômes anxieux (irritabilité, sensation de panique) et dépressifs (tristesse, perte d’intérêt, d’énergie) ainsi que des problèmes de sommeil (souvent associés aux états anxieux et dépressifs) à travers des scènes de la vie quotidienne», explique Santé publique France dans un communiqué.

«Sans banalisation ni dramatisation excessive du sujet», avec un ton «bienveillant», la campagne incite à «parler à son entourage ou à son professionnel de santé (…) dès lors que ces symptômes sont intenses, s’installent dans la durée et nous empêchent de réaliser nos activités de la vie quotidienne», précise l’organisme.

Un tiers de la population française

Il existe un numéro vert 0 800 130 000 «pour orienter les personnes qui en expriment le besoin vers une écoute et un soutien psychologique», ainsi qu’un site, «Psycom.org», qui propose une «information fiable, accessible et indépendante» sur la santé mentale et les troubles psychiques, rappelle Santé publique France.

«Environ un tiers de la population française exprime les symptômes d’un état dépressif ou anxieux. Telle est l’épidémie derrière la pandémie», indique Geneviève Chêne, directrice générale de Santé publique France, citée dans le communiqué. Un niveau élevé qui persiste depuis plusieurs mois, selon la dernière et 21e vague de l’enquête que l’organisme mène régulièrement depuis un an.

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