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Bien-être : les Français s’estiment plus sédentaires qu’avant la crise

LES FRANCAIS PLUS SÉDENTAIRES QU'AVANT

Si faire du sport et passer plus de temps avec la famille arrivent encore en tête des bonnes résolutions de l’année, six Français sur dix reconnaissent avoir un mode de vie plus sédentaire qu’avant la crise, selon un sondage.

Pratiquer une activité physique régulière arrive toujours en tête des bonnes intentions des Français avec 33% des personnes interrogées, selon le 11e baromètre de la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) réalisé avec Ipsos. Mais ce chiffre recule de 4 points, cette année, par rapport à 2020, ajoute l’étude.

Idem : si l’envie de passer plus de temps en famille est plébiscitée par 26% des Français, cette proportion est également plus faible qu’en 2020 (-3 points). Une exception dans le top 3 des bonnes résolutions : 23% des sondés souhaitent «se réserver de vrais moments de détente», alors qu’ils n’étaient que 21% en 2020 à mettre en avant cette intention.

«Entre 2019 et 2021, les habitudes ont été chamboulées… et malheureusement tout porte à croire que le retour à la vie quasi-normale se soit fait au détriment de la pratique sportive», observe la FFEPGV dans un communiqué. Ainsi, plus de 6 Français sur 10 déclarent avoir un mode de vie plus sédentaire qu’avant la crise, même si 61% des personnes interrogées pratiquent une activité sportive au moins une heure par semaine.

Des changements « fortement ressentis »

Les plus concernés sont les femmes (66%, contre 56% chez les hommes) et les salariés à temps plein (65%, contre 51% chez les étudiants). La sédentarité a aussi eu un impact sur la vie sociale pour 63% des personnes interrogées, le bien-être physique (61%), l’état de forme général (60%) et le bien-être psychologique (58%).

En revanche, le poids (53%) et la qualité du sommeil (48%) semblent un peu moins impactés par la crise sanitaire, selon le sondage. Ces changements sont «fortement ressentis», souligne la FFEPGV : 90% des répondants disent être concernés par au moins un de ces impacts négatifs et 19% affirment «ressentir tous ces impacts négatifs».

Étude réalisée par Internet via le panel en ligne d’Ipsos du 3 au 10 décembre 2021 auprès d’un échantillon de 2003 personnes, âgées de 16 ans et plus, représentatives de la population Française, selon la méthode des quotas.

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