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Stress et pollution : un classement des villes selon leur impact sur la peau

Influence de la pollution sur les problèmes cutanés

Qualité de l’air, indice UV moyen, embouteillages… Une étude a évalué l’impact de neuf facteurs environnementaux sur la santé cutanée. Et les villes françaises ne sont pas vraiment exemplaires ! 

«En ville, certains facteurs environnementaux comme la pollution, du smog aux particules en suspension, des facteurs météorologiques comme les UV, le taux d’humidité, les températures et le vent, ainsi que des facteurs émotionnels comme le stress, peuvent avoir des effets sur notre peau», explique la plateforme suisse de comparaison des ingrédients cosmétiques, Covalo, dans un communiqué.

Pas moins de 80 villes, choisies parmi «les plus peuplées du monde», ont ainsi été passées au crible à partir de neuf critères environnementaux pouvant avoir un effet direct sur la peau : températures annuelles moyennes, jours de soleil, indice UV moyen, qualité de l’air, vitesse moyenne du vent, taux d’humidité moyen de l’air, nombre d’heures travaillées par personne, temps passé dans les embouteillages et consommation quotidienne moyenne de cigarettes.

Sans surprise, les villes du Nord de l’Europe, comme Reykjavik (Islande), Helsinki (Finlande), Oslo (Norvège) et Stockholm (Suède) arrivent en haut du classement grâce à leurs faibles indices UV, tandis que Brisbane (Australie), Phoenix (Etats-Unis) et Canton (Chine) affichent une température moyenne idéale pour la peau autour de 22°C.

Côté ensoleillement, Belfast (Irlande du Nord) est la meilleure ville du classement par rapport au nombre de jours de soleil par an, «puisque plus le nombre de jours ensoleillés est élevé et plus le risque de maladies cutanées est également élevé», souligne Covalo, alors qu’Édimbourg (Écosse) compte le moins de particules en suspension dans l’air, qui ont des effets néfastes sur la peau.

À Montréal, la vitesse annuelle du vent étant la plus basse, la peau s’assèche moins que dans toutes les autres villes du classement, poursuit la plateforme suisse. De leur côté, Phoenix, New Delhi et Istanbul possède un taux d’humidité idéal, avec une concentration de vapeur d’eau dans l’atmosphère qui se situe entre 30% et 50%, au contraire de Panama, Lima (Pérou) et Singapour, dont l’air très humide «augmente la sensibilité de la peau et provoque l’apparition d’acné».

Munich, Madrid, Berlin et Milan devant Paris

En Europe, l’Allemagne a le nombre moyen d’heures travaillées par semaine par personne le plus bas, «ce qui minimise les effets du stress au travail sur la peau», note l’étude. En revanche, les villes françaises brillent par leur absence en haut du classement. «L’humidité élevée, la qualité de l’air et notamment la pollution» font même perdre des points à Paris, qui se situe en 26e position.

Deuxième ville de l’Hexagone analysée, Marseille, occupe, elle, le 44e position. «Le fort stress dû aux embouteillages, la qualité de l’air et l’indice UV annuel moyen peuvent détériorer votre peau dans la ville portuaire française», prévient Covalo, qui relève que Munich, Madrid, Berlin et Milan ont des bons résultats. Londres arrive juste avant Paris, et Bruxelles, avant Marseille.

En résumé, les trois meilleures grandes villes du monde pour la peau sont Phoenix, Oslo et Montréal. À l’inverse, mieux vaut fuir Mumbai (Inde), si l’on veut préserver sa santé cutanée, «à cause des embouteillages qui stressent la peau» et de «la combinaison d’un air très pollué et d’un haut taux d’humidité qui conduit à une baisse générale des fonctions protectrices de la peau».

Voir le classement, ICI

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