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Médecines « douces » : une option de plus en plus crédible pour les Français

R.Javanbakht

Naturopathie, hypnose, réflexologie, ostéopathie… Avec la crise sanitaire, les médecines non conventionnelles ont gagné en crédibilité sur le plan préventif, selon un sondage Harris Interactive pour le site de rendez-vous en ligne Medoucine.

Plus de huit sondés sur dix (85%) ont une «bonne» ou une «très bonne» image des médecines douces, notamment les femmes (88%), indique cette étude réalisée en février, même si toutes les pratiques ne se valent pas aux yeux des Français, qui apprécient particulièrement l’ostéopathie, l’homéopathie, l’acupuncture, la diététique, tandis que d’autres, comme le shiatsu et la chiropraxie, «souffrent d’un déficit de notoriété».

Pour autant, neuf sondés sur dix estiment que les médecines «douces» sont globalement «utiles». À une écrasante majorité, les personnes interrogées considèrent qu’elles sont «efficaces» en matière de prévention santé (85%), qu’elles permettent de soigner sans médicaments (82%) et qu’elles peuvent répondre à leurs problèmes de stress, de fatigue et de peur (78%). Un bémol : elles sont aussi nombreuses (81%) à les trouver «chères».

Les effets du confinement poussent à consulter

Cette évolution a même été amplifiée par la crise sanitaire. Le stress, l’anxiété et les phobies, provoqués par le premier confinement, ont été le premier motif de consultation, selon une autre étude menée en décembre par Médoucine auprès de 472 thérapeutes.

Depuis, plus d’une personne sur quatre qui consultent un praticien en médecine douce (32% des femmes, 24% des hommes) éprouve «le besoin de consulter plus». Et si plus de la moitié des clients actuels des praticiens (53%) le font depuis moins de cinq ans, 6% d’entre eux ont démarré cette pratique lors des douze derniers mois.

Autre évolution : le fait de ne pas consulter ne marque pas un rejet des médecines douces. Ainsi, 75% des personnes qui ne pratiquent pas les médecines douces les jugent, elles aussi, utiles et, parmi elles, 72% pensent qu’elles sont amenées à se développer de plus en plus. Parmi les raisons de non consultation, l’absence de besoin (plus de 30%), le coût des consultations (28%), le fait de ne pas y avoir pensé (25%) et le manque d’information (22%).

Enquête réalisée en ligne du 10 au 19 février 2021, par l’institut Harris Interactive auprès d’un échantillon de 1 575 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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