Beauté

Bien-être

Business

Nouveau protocole sanitaire : «Les esthéticiennes s’adapteront » (CNAIB)

Esthéticiennes et protocole sanitaire

Contrairement à Christophe Doré, président de l’Unec, qui craint que la jauge de 8m2 ne convienne pas aux salons de coiffure, la Cnaib, principale organisation de l’esthétique, estime que le nouveau protocole ne posera pas de problème majeur aux esthéticiennes.

Le «protocole sanitaire renforcé», qui doit encore être validé par les autorités sanitaires, ne fait pas l’unanimité dans la filière, notamment la jauge d’accueil maximale, qui devrait passer d’un client pour 4m2 de surface à un pour 8m2, quelle que soit la taille du commerce. «Pour nous, c’est infaisable car, dans un salon, il y a obligatoirement des clients en attente, pour une mèche ou une couleur», prévient Christophe Doré, président de l’Union des entreprises de coiffure (Unec), cité par Le Figaro.

Cette mesure apparaît, en revanche, moins problématique pour l’esthétique. «Bien sûr, les 8 mètres carrés, c’est nouveau, mais cela concerne les clients, pas le personnel, et c’est la taille standard d’une cabine de soins», assure à Profession bien-être Martine Berenguel, co-présidente de la Confédération nationale artisanale des instituts de beauté (Cnaib).

Selon la responsable, la menace était ailleurs pour l’esthétique. «Nous étions beaucoup plus inquiètes sur la prise de rendez-vous. Une prise de rendez-vous obligatoire en pleine période de fêtes, alors que c’est vraiment la période des achats d’impulsion, aurait été beaucoup plus pénalisante !», reconnaît-elle.

« L’essentiel, c’est de rouvrir au plus vite »

La profession n’est toutefois pas à l’abri d’autres modifications sanitaires avant la fin de la semaine. Mais Martine Berenguel préfère rester sereine. «C’est dans notre ADN de travailler dans de strictes conditions d’hygiène. Quoi qu’il en soit, nous nous adapterons. L’essentiel, c’est de rouvrir au plus vite, pour sauver la saison de Noël, tout en respectant les règles sanitaires. Nous ne rattraperons pas le chiffre d’affaires perdu, mais nous pouvons au moins nous mobiliser pour limiter les dégâts», explique la co-présidente.

En attendant la décision finale, les négociations se poursuivent, notamment avec les coiffeurs. «Nous sommes en train de régler les détails avec eux, car le problème de la jauge de 8 m2 semble plus délicat à suivre que dans d’autres professions», admettait dimanche la ministre chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, au micro de Radio J.

Partager sur Facebook
Partager sur Linkedin

Dans la même catégorie d' Articles

Nous utilisons des cookies

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.