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Les esthéticiennes pour une réouverture des instituts le 1er décembre

Esthéticienne

Alors que Bercy tente de trouver des solutions pour rouvrir les commerces non essentiels, la Confédération nationale artisanale des instituts de beauté (Cnaib) estime qu’il serait «contre-productif» d’ouvrir plus tôt si les conditions sanitaires ne sont pas réunies.

Depuis le début du reconfinement commerçants et artisans demandent de pouvoir rouvrir avant les fêtes de fin d’année. Les professionnels de l’esthétique et des cosmétiques, dont les instituts et parfumeries sont fermés car considérés comme «non essentiels», n’y font pas exception. Mais pour la Cnaib, il serait «contre-productif» d’ouvrir dès le 13 novembre, «si les conditions sanitaires ne sont pas réunies».

L’organe représentatif de la branche esthétique estime qu’il est «essentiel» que les esthéticiennes obtiennent, avant la réouverture de leurs instituts, «la garantie de pouvoir reprendre [leur] activité sans la menace permanente d’un ‘stop and go’, qui finirait par ruiner la confiance des esthéticiennes et de leurs clients».

Décembre, un mois « crucial » pour l’esthétique

«Nous ajoutons que, si novembre est traditionnellement un mois peu propice aux soins esthétiques, il n’en va pas de même pour décembre, qui représente jusqu’à 30% du chiffre d’affaires annuel d’un institut. C’est donc le mois de décembre qui est crucial pour nous», souligne la Cnaib, qui craint qu’un troisième reconfinement ne porte un coup fatal à la profession.

Indiquant avoir eu «plusieurs concertations» sur ce sujet avec le ministère de l’Économie, et notamment le ministre des PME, Alain Griset, l’organisation professionnelle appelle ainsi les esthéticiennes «à s’organiser» dès maintenant «pour préparer leur réouverture» le 1er décembre et «sauver la saison de Noël».

Ce week-end, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a estimé, dans un entretien au Journal du dimanche, qu’une réouverture «ne pourra (…) s’envisager qu’avec de nouvelles règles sanitaires», citant, en exemple, un possible relèvement de la jauge d’accueil, «aujourd’hui de 4 mètres carrés par client», un accès aux commerces sur rendez-vous, avec des protocoles sanitaires encore «plus stricts».

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