De nationalité russe et âgée de 35 ans, elle transformait des appartements en cabinets clandestins éphémères en France, en Suisse et en Belgique. Dans l’un d’entre eux, à Lyon, les enquêteurs ont retrouvé «des ampoules de botox en pagaille et des milliers d’euros en liquide», rapporte Le Figaro.
Elle attirait de nombreuses clientes en se faisant passer pour une professionnelle dans des publicités sur son compte Instagram, selon le parquet de Lyon. La fausse chirurgienne leur proposait des injections d’acide hyaluronique et botulique, facturées plusieurs centaines d’euros.
Les premiers soupçons sont apparus à la suite d’une alerte du Conseil national de l’ordre des médecins, évoquant «des faits de travail dissimulé, blanchiment de travail dissimulé par dissimulation d’activité, exercice illégal de la médecine». Ces révélations ont déclenché une enquête du parquet. La suspecte a reconnu les faits et expliqué qu’elle importait son matériel depuis l’étranger, évaluant son bénéfice total à quelques milliers d’euros depuis fin 2022.
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