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Monique Amoros (Cnaib): «La reprise est encore assez compliquée dans l’esthétique»

Jean Guy de Gabriac et son welfie

Reprise timide pour les instituts de beauté. Selon Monique Amoros, co-presidente de la Cnaib, ils n’ont retrouvé pour l’instant que 60% de leur clientèle.

Profession bien-être : Comment les esthéticiennes abordent-elles la rentrée ?
Monique Amoros : La reprise est encore assez compliquée. La Cnaib a fait un sondage auprès de ses adhérentes. L’été, dans la majorité des cas, s’est bien passé. En juillet, elles ont eu une activité relativement correcte. Mais en septembre, les clientes hésitent. C’est un mois qui risque d’être un peu plus difficile que les années précédentes.

Les clientes ne sont pas au rendez-vous ?
Elles sont moins nombreuses. Il y a eu un changement d’attitude : comme les gens ont pris l’habitude de travailler en visio, beaucoup de clientes qui allaient en institut sur leur lieu de travail ont disparu. D’après notre sondage, les esthéticiennes n’ont retrouvé que 60% de leur clientèle.

La crise sanitaire a-t-elle changé leur façon de travailler ?
Bien sûr. C’est une situation très compliquée, notamment avec la désinfection des clientes et le temps d’aération des cabines, qui prennent un quart d’heure chaque fois. Cela étant, on a quand même un métier où l’hygiène est essentielle. Dans les gestes sanitaires, il y a beaucoup de choses qu’on faisait avant la crise.

La vraie reprise, vous la voyez quand ?
Si on se fie à ce qui s’est passé cet été, on espère que les chiffres d’affaires vont progressivement revenir à ce qu’ils étaient en 2019.

Propos recueillis par Georges Margossian.

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