C’est à Paris, à deux pas de la Bastille, dans un ancien quartier d’artisans, que l’équipe de Laboté a ancré son histoire, fabriquant tous ses produits dans son propre laboratoire. La maîtrise de tout le processus permet à la marque de pousser le concept de personnalisation à l’extrême.
Ici, le bureau des chimistes n’est situé qu’à un mètre de l’équipe, à trois mètres du laboratoires et à dix mètres de la boutique. Avec une telle proximité, chaque discussion avec les clients, chaque conversation avec l’équipe, devient source d’inspiration. Pas d’allers-retours, donc, avec des sous-traitants situés dans une autre ville ou un pays différent.
Fraîcheur conservée avec de petites séries
Chaque produit est fabriqué en petites séries de cent unités, ce qui renforce sa qualité. En effet, tout comme un jus fraîchement pressé conserve plus de vitamines qu’un jus industriel, les actifs frais préservent mieux leur efficacité que lorsqu’ils sont soumis à un processus de production de grande envergure.
L’approvisionnement en petits volumes et les courtes séries de production permettent, de cette façon, de maximiser le potentiel des actifs. De plus, entre le remplissage des flacons et leur utilisation, il ne s’écoule que quelques semaines. La boutique, quant à elle, est ouverte quatre jours sur sept pour réaliser des diagnostics de peau et recommander des produits adaptés.
Le concept de Laboté repose sur une approche entièrement personnalisée, offrant aux consommateurs une gamme spécifiquement formulée pour répondre aux besoins uniques de leur peau. Ensemble, le client et l’équipe choisissent la texture, les actifs et le parfum pour créer un sérum, un contour des yeux ou une crème sur mesure. Le laboratoire parvient ainsi à réaliser une dizaine de commandes personnalisées chaque jour.
Une bibliothèque d’actifs performants
Chaque référence du catalogue est produite en séries courtes toutes les deux semaines environ, dans le laboratoire stérile attenant. L’entreprise possède une belle bibliothèque de principes actifs, du bakuchiol à l’astaxanthine, en passant par l’acérola, les extraits de fruits, l’acide de fleur d’hibiscus et des huiles végétales précieuses (gigko, macula, camélia, jojoba, etc.).
Le dernier-né de la marque, un sérum huile éclat, a été formulé à base d’astaxanthine, plus puissante que la vitamine C, de squalane, issu de la canne à sucre, d’huile de camélia bio et d’huile de chanvre bio. Conçu pour raviver l’éclat du teint dès l’application grâce à sa couleur orangée, il vient compléter les 40 références Laboté.
Laboté, Sérum huile Eclat, 39 euros le flacon de 30 ml. Disponible à la boutique parisienne ou sur le site de la marque.




