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Lissage : brûlé au second degré après un « incendie capillaire »

IL TESTE LA COUPE DE FEU ET SORT BRULE AU FRONT

Cette technique spectaculaire, développée en Egypte pour défriser les cheveux, rencontre un franc succès sur Youtube, mais elle peut aussi avoir des conséquences fâcheuses… Ce client d’un salon sans rendez-vous, à Lannion (Côtes-d’Armor), vient d’en faire l’expérience.

«Mon salon habituel était fermé, j’ai décidé d’en essayer un nouveau, au centre-ville», raconte la victime, citée par Le Télégramme. Mauvais choix. Pris en charge par un jeune coiffeur «qui ne parlait pas un mot de français», il n’est pas près d’oublier cette expérience. Après un shampoing et une coupe, tout a commencé à se gâter quand il reçoit une grande quantité de gel dans les cheveux…

«Il m’a dit quelque chose, m’a aspergé avec un produit et a sorti son briquet. Puis il a mis le feu», se souvient le client, qui a vu ses cheveux s’enflammer «comme une torche», avant de sentir une brûlure sur son front. «J’étais en panique totale. J’ai filé à la pharmacie la plus proche puis aux urgences», poursuit-il.

Pas de diplôme de coiffure

Résultat : une brûlure au second degré et sept jours d’ITT. Le salon de coiffure, quant à lui, plaide une mauvaise communication. «C’est une technique qu’on emploie pour défriser les cheveux, mais il ne faut pas bouger. Le coiffeur l’a dit au client en anglais mais lui n’a pas compris et le produit a coulé», assure le gérant.

Pas sûr que la victime soit du même avis. Elle a déposé plainte au commissariat de Lannion. Et les policiers ont découvert que l’employé de l’établissement, «un jeune Libyen en situation irrégulière» n’avait qu’un diplôme de… mécanique à présenter, rapporte Ouest-France. De son côté, son patron n’avait pas de brevet professionnel de coiffure, pourtant obligatoire pour ouvrir un salon.

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