Le 18 octobre, La Belle Boucle a inauguré un nouveau studio parisien, au 113 de la rue du Faubourg Saint-Antoine (11e). Fondée par Laureen Schein, l’enseigne poursuit son expansion en s’appuyant sur une méthode bien rodée : écouter sa communauté et s’implanter là où la demande est la plus forte.
Ce nouvel espace s’adresse aux cheveux ondulés, bouclés, frisés et crépus, un public longtemps ignoré par les salons traditionnels. Il réunit deux univers complémentaires : une boutique physique proposant plus de 400 références de produits naturels issus de 35 marques – dont la marque en propre «La Belle Boucle» -, et un salon de coiffure spécialisé.
Les prestations vont du diagnostic capillaire personnalisé à la coupe sur cheveux secs ou humides, en passant par le soin profond, le coiffage et l’accompagnement produits. Son slogan : offrir un moment d’écoute et de bien-être «pour devenir un.e vrai.e décomplexé.e de la boucle».
D’Instagram à un réseau national
L’histoire de La Belle Boucle commence sur Instagram, en 2017, quand Laureen Schein lance le compte @labelleboucle, aujourd’hui suivi par plus de 265 000 abonnés. Deux ans plus tard, elle crée la boutique en ligne labelleboucle.fr, avant d’ouvrir en 2021 son premier studio à Lyon.
«J’ai voulu créer ce que je rêvais d’avoir», confiait-elle cet été aux Échos, évoquant un projet né d’un complexe d’adolescente devenu success story entrepreneuriale. La sélection des emplacements «s’appuie sur une analyse précise des données de vente en ligne, privilégiant des locaux d’au moins 120 m2 dans des quartiers stratégiques, plutôt que les artères commerciales premium trop chères».
En quelques années, La Belle Boucle s’est imposée comme l’un des rares réseaux français dédiés aux cheveux texturés, alliant commerce physique, expertise capillaire et communauté digitale. Toujours d’après Les Echos, l’enseigne afficherait une croissance soutenue : plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024, près de 100 salariés, et environ 15 000 ventes par mois avec un panier moyen supérieur à 50 euros…
Depuis l’ouverture de son premier studio, elle tisse donc patiemment sa toile : Marseille et Paris (2023), Lyon et Toulouse (2024), puis Bordeaux et Nantes (2025). Après un second espace parisien, une nouvelle adresse est attendue à Lille.
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