Qui a dit que la coiffure devait rimer avec tarifs fixes et standards ? Pas Alexia Legrand, en tout cas. Pour cette jeune coiffeuse, qui vient d’ouvrir son salon à Laval, chaque mèche compte et chaque coupe a son prix, explique-t-elle au journal Ouest-France.
Ici, c’est la longueur des cheveux qui détermine la note à la fin du service. Peu importe si l’on est homme ou femme. Bref, le concept est simple, mais audacieux. «J’ai des proches non genrés, non binaires et j’ai constaté que ça devenait un mal-être pour eux de se présenter chez le coiffeur», raconte Alexia à notre confrère.
«Je n’accepte pas qu’on facture une coupe homme à une personne qui se genre au féminin», ajoute la jeune femme, qui a suivi sa formation à Londres, où elle a passé deux ans dans un salon spécialisé dans les cheveux bouclés. Son salon, elle l’a baptisé «Azoa hair stylist», en référence à son pseudonyme sur les réseaux sociaux.
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