Le groupe de parfumerie et cosmétiques d’outre-Rhin, qui réalise la moitié de ses ventes en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Belgique et aux Pays-Bas, freine ses ambitions. «L’impact croissant des incertitudes macroéconomiques et géopolitiques mondiales se fait sentir sur le secteur de la beauté haut de gamme», déclare-t-il dans un communiqué.
Il prévoit désormais un chiffre d’affaires net de 4,5 milliards d’euros pour l’exercice 2024/25, en baisse par rapport à sa précédente prévision de 4,7 à 4,8 milliards d’euros, ainsi qu’un recul de son résultat net, à 175 millions d’euros, contre 225 à 265 millions précédemment.
Douglas observe un ralentissement du marché, en particulier en Allemagne et en France, marqué depuis février par une baisse de fréquentation en magasin comme en ligne.
« Une inquiétude croissante des consommateurs »
«Cette tendance s’explique principalement par une inquiétude croissante des consommateurs face à l’instabilité économique et géopolitique mondiale, aux tensions commerciales internationales, ainsi qu’au climat économique en Allemagne, qui pèse sur le pouvoir d’achat en Europe», estime le propriétaire de Nocibé.
Pour faire face au ralentissement, le réseau de parfumeries a engagé plusieurs mesures : réduction des coûts et réallocation du capital. Il maintient toutefois sa confiance dans son modèle omnicanal, soutenu par la stratégie, poursuivant ses investissements dans ses magasins, l’e-commerce, la transformation de sa chaîne logistique et de ses outils numériques internes.
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