Cette saisine vise à établir des bases scientifiques nécessaires pour inclure le cancer du sein comme pathologie dans les tableaux des maladies professionnelles. Un travail préalable qui permettra «d’améliorer les dispositifs de prévention, et sensibiliser les employeurs et les travailleurs travailleuses à ce risque», estime le syndicat dans un communiqué.
«Sur les plus de 61 000 nouveaux cancers du sein diagnostiqués annuellement en France, plusieurs études montrent qu’une part de ces cancers pourrait être liée aux expositions professionnelles», souligne la CFDT, citant un récent rapport du Sénat intitulé «Santé des femmes au travail, des maux invisibles».
Selon la confédération, trois facteurs sont particulièrement identifiés : le travail de nuit, les rayons ionisants et les produits chimiques. Moins d’une dizaine de ces cancers ont toutefois été reconnus par le système complémentaire des reconnaissances, relève la CFDT.



