Les ventes de maquillage dans le circuit sélectif sortent du rouge pour la première fois depuis mars 2020, enregistrant une hausse de 1% entre juin et fin août, selon The NPD Group.
Le maquillage, victime collatérale des confinements et du masque ? Voire ! Les consommateurs semblent avoir repris le chemin des parfumeries, si l’on en croit les derniers chiffres du cabinet d’études, qui relève «une croissance positive» (+1%) entre juin et août, avec des ventes s’élevant à 71,4 millions d’euros, par rapport à la même période de 2020.
Port du masque oblige, les produits longue tenue ont la cote : leurs ventes ont bondi de 12% durant ces trois mois. L’augmentation est de 31% pour les mascaras, 25% pour les ombres à paupières et 28% pour les poudres longue tenue. Dans la foulée, le maquillage des yeux tire son épingle du jeu, grimpant de 9% entre juin et août, «grâce aux excellents résultats des ombres à paupières et des eyeliners/crayons». Son premier segment, les mascaras, affiche, quant à lui, une progression plus faible : +4%.
Intérêt croissant pour les produits deux en un
Autre catégorie en hausse : le maquillage pour le teint, dont les ventes ont augmenté de 2% entre juin et fin août. Les ventes de poudres bronzantes enregistrent, quant à elles, un bond de plus de 6%, «avec le regain pour un rendu plus naturel», tandis que celles des crèmes teintées augmentent de 3%, comparativement à 2020 – mais de plus de 6% par rapport à 2019 -, «confirmant l’intérêt toujours fort des consommatrices pour les produits qui allient les avantages du maquillage à ceux du soin de la peau», souligne NPD.
À noter : si les ventes totales des fonds de teint restent négatives, celles des fonds de teint longue tenue gagnent 6% entre juin et fin août. Enfin, plus spectaculaires : les progressions des ventes de blushs, applicateurs pour le visage et sprays/poudres de fixation enregistrent une croissance à deux chiffres durant la période.



